L'Ombre de Londres
Bienvenue à Londres!

La capitale entre dans le chaos: les Vampires complotent, les Hunters s'allient et s'organisent, les Alchimistes se réveillent doucement, les Lycanthropes s'assoupissent et les Loups-Garous recommencent à errer.

Citoyen de l'Ombre, te voilà revenu dans nos sombres ruelles...


Forum RPG - Londres au XIXème siècle. Incarnez Vampires, Loups-Garous, Lycanthropes, Homonculus, Chimères, Alchimistes, Hunter...et choisissez votre camp dans une ville où les apparences n'ont jamais été aussi trompeuses....
 
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Là tout n'est qu'ordre et beauté, luxe calme et volupté. [en cours]

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Samuel Finnan
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Date d'inscription : 05/03/2016
Nombre de messages : 2
MessageSujet: Là tout n'est qu'ordre et beauté, luxe calme et volupté. [en cours] Sam 5 Mar - 19:31



NOM PRÉNOM




~ CITATION ~



Fiche d'identité




Prénom: Samuel
Nom: Finnan. Mais c'est le nom officiel de mon humain mort il y a un sacré bail, alors tu peux aussi bien m'appeler Dédé la crasse ou Super Turbo Homonculus 2000, pour ce que ça vaut niveau juridique.
Surnom: Sam. C'est simple, c'est sobre.
Sexe: Masculin.
Âge réel: Trois cents soixante seize ans. C'est beaucoup.
Âge d'apparence: Cinquante quatre.
Origine: J'suis sorti du néant en Irlande, près de Kilkenny. Mais mon humain avait un arbre généalogique très coloré, avec des branches dans tous les sens. De la paysanne française devenue fille mère à quinze ans par ci, un soldat italien perdu dans les landes par là, un garçon de ferme espagnol venu perdre sa bite dans une maraîchère anglaise déjà mariée. Sans parler de toutes ces figures anonymes qui sont venues rajouter un peu de patrimoine génétique avant de poser le bébé devant un orphelinat et se faire oublier. Toute l'Europe a indirectement contribué à ma fabrication. Ça explique comment un irlandais peut avoir les cheveux brun et la peau un peu mat.
Classe sociale: J'ai la situation bancale d'avoir parfois beaucoup de pognon en étant un parfait petit prolétaire. Le drame éternel du dealer.
Emploi: Trafiquant d'un peu tout, selon mon humeur. J'ai fait dans le trafic de la chair, mais voir des humains vulnérables traîner ça me donne trop faim alors je les mange et j'gagne pas de pognon. En général je revends ce que d'autres ont volé, ça peut aller des œuvres d'art aux chevaux en passant par les très classiques bijoux, mais c'est pas vraiment ce qui m'amuse le plus. Mon endroit préféré... c'est les salles de jeux. J'en ai une rien qu'à moi tellement j'aime ça, et j'essaye d'avoir autant d'accro que possible. J'organise des combats de chien aussi, bien sûr je vends de l'alcool, de l'opium, et tu pourras trouver une ou deux putes à glandouiller dans un coin parce qu'on y échappe pas vraiment, mais c'est vraiment au milieu des tables de jeu que je me sens bien. J'ai une affection particulière pour l'alcoolisme aussi. J'aime voir les gens se détester d'avoir soif, et supplier pour avoir du gin quand même, ça m'fait tout chaud en dedans. Bref, j'ai su allier l'utile à l'agréable pour gérer de vivre parmi les mortels.




Race: HOMONCULUS



Nature: Je suis ce qu'on appelle avec grande délicatesse un Homonculus « du Tabou ». Je n'aime pas trop penser à... d'où je viens. C'est assez confus de mon point de vue, toute cette histoire là. Je me souviens mal du début de mon existence, de l'autre coté, mais le moment où je suis apparu à poil dans le jardinet de cette femme est très clair dans mon esprit. Il pleuvait et il faisait nuit, comme de juste. A quoi ressemblerait l'apparition d'un être contre-nature si elle se déroulait pendant un après-midi ensoleillé, je vous le demande ? Il y avait quand même un cheval en bois peint avec des couleurs vives pour casser l'ambiance, ainsi que des petit plants .d'herbes aromatiques Bref. Le cercle de transmutation avait été nettoyé, les restes de mon ancien moi aussi. J'étais là, tout neuf, plein des souvenirs d'un autre. Celui qui est mort de la tuberculose six mois auparavant. Je savais pas quoi faire alors je me suis mis à hurler d'horreur.

Celle qui avait été mariée à l'homme dont j'ai hérité de l'apparence est sortie en trombe. Elle s'est mise à pleurer et m'a prise dans ses bras. Je l'ai repoussé.
Je me souvenais d'elle mais... c'était les souvenirs d'un autre. C'est des images dans ma tête, confuses, incohérentes, une suite de moments sans liens ni émotions. L'homme avant moi avait épousé cette femme à dix neuf ans après l'avoir mise enceinte, ils ont eu quatre enfants ensemble, puis des petits enfants. Une bonne petite vie quoi. Il a appris après son mariage qu'elle était alchimiste. Ça ne lui a pas plu. Tout ce qui était de l'ordre du surnaturel et de l'incompréhensible l'inquiétait – pas uniquement les alchimistes, mais aussi les sciences dures, les gens qui utilisent des mots compliqués et les adolescents maigrichons qui écrivent des poèmes. Mais bon, après quatre ans ensemble et le troisième enfant en route, il allait pas la quitter pour ça. Puis c'était son truc à elle, l'interdit, les truc bizarres, l'aventure. Elle avait bien épousé un espèce de connard bien en dessous de sa condition à cause de ça. Mal placé pour râler quoi. Mais il aurait dû s'intéresser à la question, ce qu'elle foutait dans la cave pendant le week end.... je serais pas en train de profaner sa mémoire en me baladant avec son apparence physique sinon.

Donc voilà, j'étais face à cette bonne femme, qui n'est pas mon épouse. Je suis même pas humain. J'aurais dû rester... là bas. Je voulais pas qu'elle me touche, je voulais pas qu'elle me pleure dessus. Mais j'étais perdu. Je ne me suis pas enfui tout de suite.
On est resté quelques jours ensemble. Elle m'a caché dans sa maison, et s'est rendue peu à peu compte de l'immensité de son erreur. La mort de son mari l'avait rendu barjo de toute façon, elle a dû faire des choses pas très catholiques pour fabriquer ma pierre philosophale... mais là c'était le dernier coup de boutoir à sa santé mentale. J'avais le souvenir d'une femme fofolle, inconséquente, la cinquantaine joyeuse. Rien à voir avec la la vieille chouette au regard hanté que j'avais sous le nez. Elle me regardait, puis se mettait à pleurer, à me supplier d'être un homme mort et enterré depuis plusieurs que j'ai jamais connu, mis à part dans des souvenirs qui ne m'appartiennent pas. C'était lui qu'elle voulait, le beauf alcoolique qu'elle avait aimé assez fort pour tuer des gens afin de le faire revenir. Elle le voulait à en perdre la tête, à ne plus en dormir la nuit, à en perdre le goût du pain. Un besoin aussi vital que de respirer quand on se fait étrangler. Elle était en train de mourir de faim devant une nature morte représentant de la bouffe.
Elle me faisait visiter sa triste maison en essayant de m'expliquer ce que j'aurais dû être et faire, comme si j'allais changer de nature si elle me le martelait suffisamment longtemps. On a fait l'amour, une fois, j'ai essayé de faire comme l'autre d'après mes souvenirs, c'était facile. Mais j'ai eu peur, elle s'est encore mise à pleurer, mais de joie cette fois, en disant que son mari était revenu. Ça a pété salement l'ambiance.

J'étais pas à la fête non plus, globalement. Moi j'étais peinard dans le monde alchimique, sans individualité, pas vivant. Je faisais pas chier. Y avait pas de « je » déjà. Mais c'est terrible, quand tu débarques sur le plan matériel avec un corps, un esprit, et tout et tout, bah t'as envie que ça continue. A peine t'as commencé à prendre ta première respiration, bah t'anticipe qu'il y en aura une deuxième. J'étais pas encore très au clair sur tout ce que le monde avait à offrir, mais j'avais pas envie de mourir non plus. Alors je restais avec la folle qui m'avait donné la vie sans faire exprès.
Mais elle, elle a finit par me chasser.

Je l'ai supplié de pas le faire, que j'avais nul part où aller, que j'étais perdu avec des souvenirs flous, que j'avais peur qu'on me reconnaisse et qu'on cherche à me tuer. Mais elle s'en foutait. J'étais pas celui qu'elle voulait, juste un espèce de monstre. Elle m'a menacé de sortir mes... mes « restes ». Et instinctivement, je savais déjà que j'avais aucune envie de les voir. L'idée de me trouver proche d'eux me répugnait. Alors je suis parti.

Allégorie: La Faim, au sens large. Le manque. Tous les mortels vivent avec des petites carences émotionnelles ou physique. Et ils les comblent n'importe comment, dans certains cas. Ils deviennent accro aux jeux, à l'opium, ils font n'importe quoi pour trouver ou retrouver l'être aimé, et à chaque fois il y a un petit peu de moi qui est là et qui regarde.




Description physique



Taille: 1,75m
Poids: 60kg environs. La morphologie de quelqu'un qui boit ses repas.
Yeux: Marron
Cheveux: Brun

Description détaillée: J'ai vraiment un physique très banal, ça m'arrange bien. L'humain dont je possède l'apparence n'avait pas d'hygiène de vie. Bon vivant, métabolisme branché sur le mode « petit teigneux », j'ai hérité de ses poches sous les yeux, de sa maigreur nerveuse, de ses cheveux en train de grisonner et de ses rides d'expression. Il avait une autre particularité, plus embêtante celle là : il était déjà vieux quand il est mort. En soi ça n'a pas de conséquence pour moi, ça me donne même plus de crédibilité aux yeux des mortels, mais c'est plus difficile de cacher sa nature quand on a visiblement la souplesse d'une gymnaste de seize ans et l'énergie qui va avec. Sans parler de la force surhumaine. J'ai vraiment du mal à me donner l'air posé et digne qu'on attend d'un homme d'un certain âge. J'aime faire de grands gestes, parler fort, laisser monter ma voix dans les aigus, sautiller partout. Même après tout ce temps ça me demande un effort conscient de faire semblant d'être cinquantenaire.

Vêtements: Rien d'extraordinaire. J'aime quand même montrer que j'ai du pognon, mais sans être trop visible non plus. Le plus compliqué quand on vieillit c'est de s'adapter aux changements de mode, et les fringues ont vraiment beaucoup, beaucoup, changé depuis que je suis né. J'ai adopté une routine pour éviter les impairs : tous les dix ans je regarde comment s'habillent les hommes de mon âge et j'essaye à peu près de faire pareil. Avec p'tète un poil plus de flamboyance, histoire d'être vraiment fabuleuse... non je déconne, mais j'ai vraiment du mal avec cette époque où tout le monde s'habille en croquemort. La dentelle me manque.

Particularités: Mon Ourboros se situe sur le bas ventre, entre le nombril et le pubis, là où on place traditionnellement les faims coupables de l'homme. Ça se voit tout de suite que quelque chose est pourri au royaume du Danemark quand on le voit. La couleur est trop nette, trop franche pour un tatouage. La texture habituelle de la peau n'y est pas, la marque est parfaitement lisse, sans poil, sans pore.




Caractère



En public: Tout dépend, comme tout le monde. J'ai assez l'habitude de ce monde pour adapter mon comportement à la situation. De quel public on parle ? L'humain que je vais attirer dans un coin sombre pour le manger ? Celui que je vais suivre trois semaines par pure curiosité malsaine ? J'ai assez d'expérience pour singer les comportements des mortels, du coup je me comporte comme eux, c'est à dire en étant malsain, instable, égoïste, hypocrite, menteur et fourbe.
Bon OK là je me moque un peu.

En tant qu'Homonculus: Il paraît que les gens comme moi ont pas de sentiments. C'est faux. C'est juste que c'est vachement dur de ressentir de l'empathie pour les mortels – et c'est eux qui construisent les mythes la plupart du temps. Déjà parce que je les vois comme de la bouffe, ensuite parce qu'ils vivent vraiment pas longtemps et dans la bêtise la plus totale. Autant s'attacher émotionnellement à un élevage de volaille. Bon, certes, ça peut arriver, dans un moment de fatigue, de trouver une poule mignonne et de pas avoir le courage de la boulotter, mais la plupart du temps je m'en fous. Elles traversent ma vie, s'agitent quelques décennies et voilà, rien. J'ai juste besoin d'elles pour prolonger ma propre existence.
Néanmoins, je suis curieux en plus d'être affamé. La plupart des Homonculus se contentent d'être affamé. Comment expliquer ? J'ai été brutalement arraché au monde alchimique pour être attaché à un corps, avec des émotions et des besoins que je n'avais jamais eu, dans un univers avec des conneries comme « la gravité » ou « les règles de la conservation de l'énergie ». Ce n'est pas quelque chose qui était censé m'arriver, c'est contre-nature et malsain, et en dépit de tout bon sens j'essaye de faire durer la situation depuis bientôt quatre siècles. J'ai peur de ce qui m'arriverait si je meurs, vois tu. Et c'est là la base de tout. Le petit nid chaud et douillet de ma propre sensibilité.

Et même si je me fous des mortels, j'ai encore cette blessure pas guérie d'avoir été abandonnée par ma créatrice comme un vieux déchet. Et maintenant qu'elle est morte, je ne pourrais jamais la convaincre que, finalement, elle aurait dû me garder auprès d'elle. Ça me hante. Peu après qu'elle m'ait chassé, j'ai essayé de me renseigner sur l'alchimie et les Homonculus – bizarrement j'ai pas eu automatiquement la science infuse à ce sujet – pour trouver les arguments pour la convaincre. C'est très dur à trouver les livres sur le sujet, mais ça m'a donné l'occasion de découvrir à quel point les humains étaient cons et malsains. Les entités dans mon genre ont beau être tabou, c'est plus fort qu'eux les mortels essayent encore de récupérer les âmes de leurs morts. Je me revois errer, confus, après des mois de marche à travers l'Irlande pour rejoindre Dublin et trouver ces renseignements. A l'époque je ne faisais pas encore l'effort de faire semblant d'être vivant. J'avais passer quelques mois à rôder en faisant tour à tour des menaces ou du chantage aux enfants de ma créatrice pour qu'ils m'aident, j'ai même mangé un des fameux petit enfant pour bien faire comprendre le message, puis je me suis enfui quand j'ai compris la futilité de mes manœuvres avant de monter vers Dublin. Dans les bouquins on trouve toute les réponses, avais je cru comprendre. Donc j'ai appris à lire – puisque mon humain ne le savait pas, moi non plus – et j'ai cherché comment rentrer dans la plus grande bibliothèque royale de la capitale. Comme on laisse pas rentrer les clodo en haillons qui ont traversé le pays à pied sans dormir, j'ai volé un livre en passant en force. Je me souviens du titre. De l'art de traquer les démons : conseils aux Hunters. Et c'est là que j'ai compris.

Les mortels ne nous aiment pas. Pas du tout. Ils nous créent mais nous déteste.
Oui ça semble évident comme ça, mais tout ne coule pas de source quand on est un ex-esprit désincarné et sans âme. Personne ne me l'avait dit ! Je me revois recroquevillé sous un porche en ruine, il pleuvait, je regardais les enluminures. Elles étaient... méchantes. Le Livre – car c'est tellement mon ouvrage de référence qu'il mérite la majuscule – n'expliquait pas comment crée des Homonculus, mais seulement pourquoi les tuer et comment. Ça m'a fait un sacré choc de découvrir ça. Je crois que j'ai même un p'tit peu pleuré. Mais au moins j'ai compris qu'il fallait absolument que je me fasse discret, que j'apprenne à vivre parmi les mortels sous peine de mourir. Il fallait que les singe pour espérer revoir ma créatrice.

J'ai passé les vingt années suivante à tout faire pour que ma créatrice me pardonne d'être un monstre sans âme qui a mangé un de ses petits enfants. J'ai consacré toute mes forces à essayer d'être un humain, par tous les moyens possibles, à la harceler pour lui expliquer mon point de vue. Mais elle ne m'a jamais laissé l'approcher, et elle est morte sans que je lui ai parlé une seule fois. Rien qu'une misérable petite fois. Même un coucou de la main depuis la fenêtre aurait été bien. Mais elle avait mes restes, elle les a toujours gardé sur elle, et s'est même faite enterrée avec. Maintenant c'est trop tard.

Loisirs: Oh, ça change souvent. Quand on vit vraiment très très vieux, on finit par se lasser de tout. Hier encore – bon OK, y a dix ans de ça – j'étais accro à l'aquarelle. J'en faisais toute la journée. Maintenant je peux plus voir un godet de peinture sans avoir la nausée. Comme t'as pu le deviner, je singe tellement bien les mortels que j'ai fini par kiffer pas mal de chose là dedans. Manger par exemple, ou faire l'amour – avec les deux sexes, parce qu'il faut être solidement arrimé aux conventions sociales pour pas explorer son coté bi-curieux en quatre cents ans. J'aime dormir aussi.

Religion: Ça c'est... compliqué. Mon humain était bigot comme pas permis, j'ai pas mal de souvenirs là dessus et mine de rien ça m'angoisse un peu. Parce que j'ai pas d'âme, vois tu. Qu'est ce qui se passe si je meurs ? Je retourne dans le monde alchimique ? Je me souviens plus vraiment d'à quoi ça ressemble, tu sais. C'est... c'est tellement différent. Mon pauvre cerveau s'est habitué à cette réalité, comme si ça s'imprimait peu à peu en moi. Une fois j'ai lu un livre, Pinnochio que ça s'appelait, ça m'a fait pleurer.

Qualités: QUALITÉS

Défauts: DÉFAUTS




Background



Résumé: RÉSUMÉ

Education
- La musique: VOTRE RAPPORT A LA MUSIQUE
- Les sciences: VOTRE RAPPORT AUX SCIENCES
- L'Alchimie: VOTRE RAPPORT A L'ALCHIMIE
- Les langues: VOTRE RAPPORT AUX LANGUES

Histoire: HISTOIRE




En société



Famille: VOTRE FAMILLE

Ennemis: ENNEMIS

Alliés: ALLIES

Situation: VOTRE RAPPORT AVEC LES CRÉATURES DE LA NUIT




Localisation sur l'Ombre



Votre demeure: OU LOGE VOTRE PERSONNAGE

Endroits les plus fréquentés: OU SE PROMÈNE VOTRE PERSONNAGE




But(s)



VOS BUTS ET AMBITIONS




Armes et équipement



Armes: ARMES (ATTENTION NOUS N'ACCEPTONS PLUS DE KATANA)

Objets personnels: VOS OBJETS PERSONNELS




Pouvoirs


- PREMIER POUVOIR CHOISI: DÉTAIL DU PREMIER POUVOIR CHOISI
Inconvénients: INCONVÉNIENTS DU PREMIER POUVOIR CHOISI

- DEUXIÈME POUVOIR CHOISI: DÉTAIL DU DEUXIÈME POUVOIR CHOISI
Inconvénients: INCONVÉNIENTS DU DEUXIÈME POUVOIR CHOISI

- PREMIER POUVOIR INVENTÉ: DÉTAIL DU PREMIER POUVOIR INVENTÉ
Inconvénients: INCONVÉNIENTS DU PREMIER POUVOIR INVENTÉ

- DEUXIÈME POUVOIR INVENTÉ: DÉTAIL DU DEUXIÈME POUVOIR INVENTÉ
Inconvénients: INCONVÉNIENTS DU DEUXIÈME POUVOIR INVENTÉ




Autres personnages



NOM, PRÉNOM, RACE et PROFESSION de VOS AUTRES PERSONNAGES + LIEN VERS LEUR FICHE PERSO




Questions IRL



Comment avez-vous découvert le forum?: Par Eulalia et Josh.

Votre niveau de RP?: Bah j'fais du rp sur forum depuis plus de dix ans, mais j'conçois que mon style pas très littéraire rebute plus d'un admin. J'apprécierais juste un peu de politesse si c'est le cas, genre pas me faire traiter en sous texte de gros con. é_è J'sais bien que j'ai arrêté l'école un peu jeune, merci beaucoup.





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