L'Ombre de Londres
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La capitale entre dans le chaos: les Vampires complotent, les Hunters s'allient et s'organisent, les Alchimistes se réveillent doucement, les Lycanthropes s'assoupissent et les Loups-Garous recommencent à errer.

Citoyen de l'Ombre, te voilà revenu dans nos sombres ruelles...


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Une rencontre bucolique… Non !.. Un exercice de courtoisie pour le monstre [Agatha Pearson&Cadfael Blanchet de Retz] [01/05/42]

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Cadfael Blanchet de Retz
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Date d'inscription : 03/10/2016
Nombre de messages : 14
Race : Homonculus natif
Classe sociale : Moyenne Bourgeoisie d'origine aristocratique
Emploi/loisirs : Affairiste / M'enrichir par n'importe quel moyen
Age : J'entre dans ma quatre cent quatrième année d'existence suite à ma 'renaissance'...
Age (apparence) : La grosse vingtaine, voir la petit trentaine
Proie(s) : Bébés, nourrissons, au pire je sais me satisfaire d'enfant encore en âge d'innocence.
Crédit Avatar : DeviantArt-by smitth
MessageSujet: Une rencontre bucolique… Non !.. Un exercice de courtoisie pour le monstre [Agatha Pearson&Cadfael Blanchet de Retz] [01/05/42] Ven 4 Nov - 11:31



Une rencontre bucolique...
.. non, seulement un exercice de courtoisie pour le monstre..

Synopsis …
Sous l’innocence d’un bain de foule avec le désir de croiser une personne de qualité, capable de faciliter son introduction dans la bonne société londonienne, finit par une plaisante rencontre. Mais, le paranoïaque homonculus, avide de richesse financière tout autant que de tranquillité, laissa son extrême prudence prendre le contrôle face à une demoiselle, en apparence si fragile. Sa longue expérience lui a appris à se méfier d’une première impression, les souvenirs de sa chasse par une gentille et frêle jeune femme lui révélèrent une autre forme de monstre, celle d’une alchimiste avide de savoirs.
Agatha vs Cadfael

Voilà quelques mois que le ‘yankee’ a débarqué en la capital dans l’ancienne Nation mère, tout aussi émancipé que le pays qu’il venait de quitter après s’y être enrichi, le Monsieur Blanchet de Retz, qui affichait avec ostensions un soit disant titre de noblesse française, n’en retirait pas l’accueil espérer. Il ne fallait pas oublier le vieil antagonisme entre les deux plus vieux ennemis, l’arrogant bourgeois affichait pourtant sa réussite avec une mode anglo-saxonne bien éloignée de l’attitude prudente de la discrétion française.
Certes, il avait veillé à s’endimancher de costume ‘so british’, abandonnant le clinquant du style ‘the American’s Bourgeoisie’, pour des complets taillés sur mesure dans les meilleurs tweeds et velours britanniques. Mais, c’est pour le personnel de service que le changement fut le plus grand, très guindé et distant, il convenait bien plus à l’homonculus en quête de ne pas révéler sa véritable. Il pouvait ainsi prendre son bain et s’habiller sans révéler l’horrible ouroboros, marque indélébile de sa genèse maudite par l’église, qu’elle soit romaine ou anglicane.
Pour simplifier, Cadfael ne regrettait pas son installation, il y voyait même un progrès pour son mode de vie et des perspectives d’enrichissement, ce qui ajoutait une confirmation à la justesse de son choix.

Toutefois, tout ce confort et ce luxe ne lui faisait pas oublier les grottes infâmes qui l’avaient vu naître et la précarité de sa situation, car les progrès de la science n’aient en rien détourné l’attirance des hommes ordinaires sur la voie de l’immortalité, poursuivant donc la folie de la pratique de l’alchimie., Même si la chose ne s’affichait pas ouvertement à la vue de tous, l’existence d’alchimistes d’état indiquait que sa couardise naturelle et instinctive demeurait encore aujourd’hui, la meilleure des défenses. C’est ainsi, qu’il cultiva sa manie de toujours garder plusieurs issues de secours pour contrer à toute menace, qu’elle soit virtuelle, d’apparence imaginaire ou bien réelle. Pour ce faire, il considéra qu’user sans complexe des derniers progrès technologiques et scientifiques humains pour se protéger allait de soi.
Survivre étant sa loi, elle ne correspondait pas à sa seule raison d’exister, tout en se nourrissant toujours de vie humaine à peine éclose, il cherchait un moyen de se libérer de cette entrave tout en préservant sa jouvence éternelle. A cette fin, il comprît rapidement qu’une richesse financière lui octroierait un anonymat salvateur tout en initiant recherches sur la rupture avec la porte du savoir universel.

En ce matin du premier jour du mois de mai de l’année 1848, toutes les préoccupations existentialistes du soi-disant vicomte d’Empire de la seigneurie de Retz n’avaient guère de prises sur un esprit désirant s’offrir un moment de délassement et par la-même, de s’extirper de sa quotidienne et excessive prudence. Bien que pesante et contraignante, celle-ci demeurait en effet vitale en vue de la précarité de son existence, dans le cas où sa nature en viendrait à se révéler par accident à ces malfaisants d’alchimistes.
Un réveil bien pesant pour un sommeil emplis de tourments, fantômes d’un passé ténébreux et chaotique, le caractère bucolique de sa promenade ainsi décidée s’en voyait conforter dans son importance. Après cette levée d’un lit bien peu reposant, Cadfael ouvrit son regard sur la petite bonne qui s’afférait à préparer l’ensemble des éléments à endosser pour se vêtir de l’habit bourgeois collant à la dernière mode de la capitale de l’empire. Gardant toutefois la sage mesure de ne point se révéler en tenue d’Adam face à une demoiselle connue pour son éloquence dans les couloirs de services.
Le sourire de la donzelle avait tout de même un petit quelque chose de stimulant, un sourire s’esquissa sur le visage de l’homonculus à la vue d’un rougissement des joues de la charmante rouquine.

* Un de ces quatre, je me la gloutonnerais bien la rondelette servante ! *

Sans sortir d’une routine encore fraichement instaurée, le nouveau citoyen de la belle Londres descendit les escaliers sûr d’avoir son petit-déjeuner servi et un rigide et sévère majordome planté au garde-à-vous derrière le majestueux fauteuil du seigneur de la maison légèrement de biais face aux victuailles s’étalant avec profusion. Cadfael s’installa sur ce petit trône bourgeois, aidé en cela par un chef de la domesticité bien formé à sa tâche, tout en reprenant sa place en attente d’une quelconque demande de son maître.
Peu en appétit de nourriture, l’affairiste se contenta d’un repas frugale, mais d’un signe de la main se fit apporter la presse du jour. Optant dans l’instant à lire la section bourse et économie internationale pour y découvrir une piste de futurs investissement aussi fructueux que possibles. Passant rapidement sur les faits divers de corps retrouver sans vie, mais surtout sans une goutte de sang. Poursuivant son incursion dans l’actualité humaine, il lu attentivement les annonces de décès, de fiançailles et de mariages, tout en portant un intérêt bien plus soutenue sur les annonces de naissances.
Une petite demi-heure s’était passé lorsqu’il replia ses journaux ensemble et les posa sur un plateau d’argent, voué à être placé sur son bureau par son valet de pied pour une future consultation.

- Niles, faite avancer la voiture... je vais me rendre à mon club, mais John me déposera devant le ‘Nina’s Park’ et devra m’y attendre… … Qu’il prenne donc les dispositions, il est difficile de stationner aux abords du parc...

- Il en sera fait comme vous le souhaiter, sir... Avez-vous d’autres dispositions pour moi ?

- A priori non… Nous aviserons au retour de mon club, j’aurais sans doute quelques plis à envoyer par porteurs...

Sans gâché plus de son précieux temps à donner ses ordres à la domesticité, il indiqua à Niles ses exigences pour le repas du soir, étant donné qu’il déjeunerait à son club et l’emplacement d’une liste de tâches à accomplir afin de tenir la demeure en ordre.
Désormais satisfait de cette planification matinale, l’homonculus remonta dans ses appartements privés afin de se changer et adopter une tenue mixte, suffisamment habillé pour l’extérieur tout en préservant un confort propre à être convenable en son club, l’un des plus austères et sélects de la trépidante capitale de la finance. Après s’être apprêté, il redescendit au rez-de-chaussée et il fit un petit détour par son bureau personnel afin d’y établir sur son éphéméride la liste promise à Niles et sélectionna quelques documents, dont il pourrait sans doute avoir l’usage dans l’après-midi à son office professionnel.
Après avoir vérifié une dernière fois qu’il n’oubliait rien, il prît le chemin de la cour où l’attendait sa voiture, observant son majordome donnant les consignes à lui dicter peu auparavant au cocher. Un sourire d’approbation accueillait ce respect de ses consignes. Sans plus de marques d’intérêt sur les rouages du fonctionnement du personnel de services, il monta dans la calèche, provoquant une agitation chez les chevaux pas encore habitués à ce maître, percevant toute l’artificialité de cet étrange bourgeois.

Sous le cahotement des pavés londoniens, Cadfael commençait à se détendre, jetant de brefs, mais soutenue regards à travers sa fenêtre, il observait la misère des gueux s’offrir en spectacle sans honte. Bien au contraire, comme sous la fenêtre cadrant une pièce de théâtre, la comédie de la pauvreté humaine donnait un reflet peu flatteur à ses humains si prompts à adopter de nouveaux systèmes politiques tout aussi oppressifs que les anciens.
La circulation relativement fluide raccourcis grandement son temps de trajets, ce qui lui laissait l’espoir d’avoir un peu de temps pour lui, il aurait la possibilité de contempler tout le chemin parcouru depuis les soubassements du château de Retz, alors qu’il n’était pas plus considéré qu’un tube à essais d’un chimiste obsédé par son désir de réussir son expérience.
Comme un ‘stand-by’ improvisé, la voiture s’arrêta devant les portails ouverts du Nina’s Park, déjà peuplé de badauds et de dames aux tenues très colorés pour attirer l’attention de passant, bien disposé à se laisser distraire. Mais c’est une foule de jeunes mendiants, laissés pour compte d’une société peu sociable avec les perdants, qui se précipita sur le bourgeois en quête de quelques piécettes. Afin de se libérer de cette entrave humaine, il lança une poignée de farthings pour se dégager un accès au parc.

* Je devrais peut-être venir faire mes emplettes dans le coin, il semble y avoir tout un choix d’encas dans ce coin ! *

- Allez... Dégagez de là !..

Droit comme I, le gentleman s’avançait d’un pas assuré et confiant vers une promenade qui, au minimum lui changera les idées et au mieux cela lui fera germé de nouvelles idées et perspectives pour faire face à cette ère en plein bouleversements. Tout en ignorant ce que lui réservait un destin toujours mouvant et porteur d’un avenir incertain, tant il pourrait se révéler tout aussi funeste que chanceux, selon la bonne volonté des Moires.
Car à deux pas de petits mendiants et de miséreux encore allongé sur les trottoirs, la verdure et la vie en profusion se débattait avec extravagance dans une débauche d’éclats de joies et de bonheurs. Enfin débarrasser de la misère, Cadfael emprunta l’allée fraîchement ratisser, sans but précis, mais avec l’attitude désinvolte d’un oisif promeneur. L’aspect jardin structuré et conditionné, comme la marque d’une main mise de l’homme sur une nature pourtant si ingénieuse à se libérer des désidératas des hommes.
Sans y prendre réellement un plaisir dans le sens humain du terme, la créature artificielle arborait un visage serein et détendu, tout en cherchant un lieu pour se poser. C’est alors qu’il vit une ancienne folie transformée en kiosque à orchestre, trop tôt pour que celui ordinairement attaché à ce lieu n’y joue quelques mélodies classiques des ballades populaires. Regardant de droite à gauche pour se choisir un lieu où se poser pour se laisser immerger par la magie du lieu….



[HRP : Se déroule après le RP avec son avocat (Lien à venir) /HRP]

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