L'Ombre de Londres
Bienvenue à Londres!

La capitale entre dans le chaos: les Vampires complotent, les Hunters s'allient et s'organisent, les Alchimistes se réveillent doucement, les Lycanthropes s'assoupissent et les Loups-Garous recommencent à errer.

Citoyen de l'Ombre, te voilà revenu dans nos sombres ruelles...


Forum RPG - Londres au XIXème siècle. Incarnez Vampires, Loups-Garous, Lycanthropes, Homonculus, Chimères, Alchimistes, Hunter...et choisissez votre camp dans une ville où les apparences n'ont jamais été aussi trompeuses....
 
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Whitefriars Glass Company, Fleet Street

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Tybalt Frochant
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Secte : Camarilla
Clan : Toréador
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MessageSujet: Whitefriars Glass Company, Fleet Street Ven 18 Nov - 21:31

[Inspiration historique James Powell & Sons]
[Date laissée flottante pour le moment et à caler selon les besoins, le personnage arrive, pas encore d'impératifs chronologiques propres]

*Whitefriars Glass Company, Fleet Street. Ou la quatrième étape rituelle de l’initiation des nouveaux-nés du Sabbat Londonien, après l’enlèvement jusque dans un cimetière lugubre, le coup de pelle sur la tête et le resurgissement de terre ?*, pouvait-on se demander parfois, songea Tybalt. Avant de s’efforcer de chasser une mauvaise humeur que son futur hôte de ce soir n’avait en rien mérité.

De si grandes quantités de verre si délicieusement cassant et tintant, à portée de cailloux moyennant une effraction qu’on pouvait difficilement empêcher sans donner au lieu des allures de forteresse qui auraient été passablement suspectes. Certains panneaux de vitrail représentant bien souvent une imagerie sainte, ou travaillés au nitrate d’argent. L’entreprise fortement soupçonnée, ou connue de façon certaine pour appartenir ou être liée à un membre de la Camarilla.
Ir-ré-sis-ti-ble, n’était-il pas ?

Le voisinage, autrefois refuge de toutes sortes d'individus en délicatesse avec leurs créanciers et les lois, était désormais assez huppé et proche de certains lieux de pouvoir pour que les forces de l’ordre tardent rarement à intervenir, mais de nombreuses fois les dégâts avaient déjà été faits, les responsables enfuis dans la nuit, des bandes composées d’hommes de main qu’on appréhendait parfois mais menées le plus souvent par un ou deux vandales d’une telle autre nature qu’il ne valait mieux pas souhaiter à leurs poursuivants de les retrouver.

De trop nombreuses fois, l’immortel blond --brun ce soir, et d'apparence beaucoup plus quelconque sous son identité de Mr. Holmes, Jr.-- avait-il fini par décider. Et puis devoir s’aventurer dans les parages en personne lorsque les affaires l’exigeaient ne lui plaisait guère. Il avait donc vendu l’antique l’entreprise en 1830, alors qu’elle n’était plus guère qu’un nom, un lieu et des outils de travail laissés sur place. L’essentiel, autrement dit certains des hommes, leur talent et savoir-faire, avaient déjà été attirés en d’autres lieux plus paisibles.

Il n’avait pas compté que les repreneurs attireraient à leur tour son attention et finiraient parmi ses protégés, et qu’il se retrouverait de nouveau à visiter quelques fois ces locaux si mal situés, sans être parvenu encore à convaincre le père ou les fils de s’installer ailleurs. A leur décharge, les attaques n’avaient eu lieu qu’une fois ou deux depuis...

Coup d’œil à gauche. Coup d’œil en haut. Coup d’œil à droite, en descendant du fiacre que rien ne distinguait de nombreux autres semblables qui sillonnaient les rues de la capitale, un homme mince en chapeau haut-de-forme précédé et suivi de deux silhouettes plus massives à la tête nue, une devant, une derrière.
Ce soir et en cette heure du moins, la rue semblait calme. Encore animée comme on pouvait s’y attendre d’une artère aussi centrale, mais chacun semblait avancer et vaquer à ses affaires sans s’attarder. Autant qu’il pouvait en juger malgré l’acuité de son regard en partie émoussée par les éclairages de la rue, pas de faux chats ou d’oiseaux étranges sur les toits et autres hauteurs dans les environs. Et sa propre apparence différente de l’ordinaire suffirait peut-être pour peut-être espérer maintenir encore l’illusion d’une absence de liens entre les nouveaux propriétaires et le précédent.


Dernière édition par Tybalt Frochant le Dim 27 Nov - 18:03, édité 3 fois
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Tybalt Frochant
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MessageSujet: Re: Whitefriars Glass Company, Fleet Street Mar 22 Nov - 22:25

Le plus mince des trois hommes qui venaient de descendre du fiacre près de l'intersection de Whitefriars Street et Tudor Street se retourna, observant ce qu’il pouvait discerner du côté opposé de la rue pendant que l’un des deux autres s’approchait du cocher et lui réglait le prix de la course. À son entière satisfaction semblait-il, s’il fallait en croire le regain de vivacité et d’amabilité dans les gestes et paroles de l’homme.
Oui, il y aurait peut-être une autre course à effectuer, lorsque ces messieurs en auraient fini avec ce qui les amenait. D’ici… une heure ou deux peut-être ? Ils ne savaient guère.
L’attelage s’ébranla bientôt dans un léger claquement de fouet en l’air et de sabots presque guillerets, bientôt couverts par le fameux grondement des roues sur les pavés pour lequel cette variété-là de fiacres fermés à quatre places était communément nommée “growlers”.
Tybalt favorisait en temps ordinaire son propre “hansom” lors de ses déplacements, mais il était quelque peu reconnaissable, trois personnes dont deux d’assez forte carrure y auraient tenu à l’étroit, et celui qu’il incarnait ce soir ne possédait de toute façon guère le train de vie qui aurait justifié la possession personnelle d’un tel véhicule.

Satisfait, à tort ou à raison, par son inspection des environs l’homme en haut-de-forme se retourna de nouveau vers l’un des bâtiments dans le voisinage duquel le fiacre les avait amenés et s’en approcha sans plus tarder, d’un pas vif, laissant les deux autres se placer de part et d’autre dans son sillage.
C’était une haute bâtisse qui n’offrait qu’une devanture assez étroite sur la rue mais qu’on devinait s’étendre et s’élargir au-delà, dotée d’une toiture en verrière qui devait laisser entrer la lumière à flots pendant la journée.
Pour l’heure, il n’en émanait qu’une plus faible lueur, signe que quelqu’un s’y trouvait bien que les heures usuelles de travail de l’atelier se soient achevées avec l’arrivée du crépuscule, il n’y avait guère longtemps. Le printemps était là et les jours les plus longs de l’année s’en venaient même si l’intérieur de la capitale n’en affichait guère les signes en dehors de ses parcs et autres havres de végétation publics ou plus privés.


Dernière édition par Tybalt Frochant le Dim 27 Nov - 19:11, édité 1 fois
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Tybalt Frochant
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MessageSujet: Re: Whitefriars Glass Company, Fleet Street Dim 27 Nov - 18:02

Arrivé à la porte Tybalt, dextre restant posée sur le pommeau d'une canne fort simple, leva la main gauche gantée pour frapper au heurtoir ouvragé, le regard se reportant de nouveau vers les alentours. Comme en ultime vérification que leur arrivée ne semblait susciter nul intérêt excessif alors que le son naviguait non seulement vers l'intérieur de la bâtisse, assourdi par le bois, mais dans la rue elle-même.
Seule une ouverture semi-circulaire de dimensions assez modestes en haut de l'épais battant renforcé offrait un aperçu de la nature de certaines des œuvres ici produites. Un vitrail dont en cette heure on ne devinait que le motif dessiné par les plombs. Une guirlande de roses qui en journée rayonnaient d'un jaune d'or éclatant, éclairées de l'intérieur, mais qui ne s'illuminèrent que très faiblement lorsqu'en réponse à son geste quelqu'un à l'intérieur s'en vint, vraisemblablement une lampe à huile à la main.

Le battant fut entrebâillé, puis ouvert plus franchement quand les visiteurs se révélèrent être ceux qu'on attendait, une bouffée de chaleur en provenance des fournaises closes pour la nuit mais jamais éteintes les enveloppant aussitôt alors qu'ils entrèrent, et ne les lâchant plus dès que la porte fut refermée derrière eux.


- Monsieur Holmes, bien le bonsoir à vous. Comment se porte votre père ?
- J'ai craint pour lui cet hiver mais le climat du sud de la France semble lui réussir, au point que l'envie de voyager qui lui était venue quand il a fini de régler ses affaires ici semble lui passer. Je crains qu'on ne le revoie plus guère à Londres.
- C'est bien dommage. Vous lui transmettrez mes respects ? Monsieur Powell vous attend en haut, je vais vous y mener.

Le plus petit des visiteurs opina et s'apprêta à emboîter le pas à l'ouvrier d'âge moyen qui les accueillait, avant d'être pris d'une quinte de toux, assez violente pour le laisser pantelant, accroché à l'épaule de l'un des deux autres qui l'accompagnaient, sous le regard à la fois navré et quelque peu méprisant de leur guide, pendant un court moment où ce dernier fut certain qu'on ne l'observait pas.
La santé délicate de l'héritier était après tout ce qui avait valu à l'affaire de changer de mains, le Patron prenant de l'âge et le fils unique de trop 'petite nature' pour s'attarder plus de quelques heures à la fois dans la touffeur des fournaises malgré le talent qu'il avait acquis lui-même pour le travail du verre.

Si la toux était pour la galerie, le lieu laissait bel et bien le vampire guère plus à l'aise qu'un chat à longue queue dans une fabrique de chevaux à bascule. La chaleur avait toujours été là, mais s'y mêlaient aussi les poussières résiduelles de certaines substances dont il devinait qu'on les utilisait désormais avec moins de précautions qu'il n'en avait exigé lui-même au cours des décennies précédentes, plus pour son propre confort que pour la santé des travailleurs même si ces derniers en avaient indirectement bénéficié.
Néanmoins l'aîné des fils Powell avait exprimé le souhait de le rencontrer au plus vite, en un message d'une insistance inhabituelle, plutôt qu'attendre une de leurs rencontres périodiques en des lieux plus plaisants.
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