L'Ombre de Londres
Bienvenue à Londres!

La capitale entre dans le chaos: les Vampires complotent, les Hunters s'allient et s'organisent, les Alchimistes se réveillent doucement, les Lycanthropes s'assoupissent et les Loups-Garous recommencent à errer.

Citoyen de l'Ombre, te voilà revenu dans nos sombres ruelles...


Forum RPG - Londres au XIXème siècle. Incarnez Vampires, Loups-Garous, Lycanthropes, Homonculus, Chimères, Alchimistes, Hunter...et choisissez votre camp dans une ville où les apparences n'ont jamais été aussi trompeuses....
 
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Une visite inattendue [Shanoa, Asher] [10/06/1842]

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Shanoa Wingheart
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Nombre de messages : 88
Date d'inscription : 23/08/2015
Race : Humaine
Classe sociale : Aristocrate
Emploi/loisirs : Hunter//Joue de la musique et chante. Lit beaucoup./ Aime danser/ Manie la rapière
Age : 20 ans
Age (apparence) : 18 ans
Proie(s) : Principalement les vampires mais si les autres créatures sont dans les parages, elle les combattra eux aussi. Il s'agit pour elle de débarrasser la ville des indésirables
Crédit Avatar : 真·三国无双7 插画
MessageSujet: Une visite inattendue [Shanoa, Asher] [10/06/1842] Ven 20 Avr - 22:22



[HRP] En provenance de In my mind Darkness remains[/HRP]

Une visite inattendue

Shanoa Wingheart, Asher Rosebury


““Le vrai bonheur est dans le calme de l’esprit et du coeur.”
Charles Nodier



Demeure de Shanoa Wingheart [10/06/1842]

Le temps était magnifique. L’été était enfin arrivé et avec les rayons du soleil réchauffant la peau.
Depuis qu’elle avait sondé son âme et réfléchis aux événements passés, elle semblait plus libre, plus heureuse, comme libérée d’un poids invisible. On la voyais plus souvent se balader dans les parcs et flâner devant les vitrines de magasins cherchant de nouvelles trouvailles à ajouter à sa garde-robe.
Déjeunant, elle avait revêtu sa tenu de cavalière et avait chevauché un cheval pour leur dégourdir les jambes à l’arrière de sa demeure où se trouvait un petit bois. Entendre la nature chanter c’était si reposant. Si calme. Cela la changeait bien de la nuit et du sang coulant de sa rapière fraîchement retirée de la poitrine d’un monstre. Pour ne pas sombrer dans la folie, elle avait besoin de cette lumière. Prenant un peu de vitesse, le pan de son long manteau beige flottait en rythme avec le bruit que faisaient les sabots du cheval. La sensation de liberté était exquise. Les cheveux attachés en queue de cheval au vent, ses fines mains tenant la bride en cuir, ses bottes serrant les flancs de sa monture.
Le temps semblait avoir arrêter de s’écouler. C’était si calme. Son épaule s’en remettait petit à petit. Elle pouvait à présent jouer du piano et reprendre le violon. Mais elle ressentait la douleur quand les efforts était trop intenses.

La jeune femme était rassurée. Aucun agent du Yard n’était venu la voir, ce qui voulait donc dire que la planque de Wilhelm ne contenait aucun indice qui pourrait permettre de la relier à l’horloger. Cela faisait si longtemps qu’elle n’avait pas eu cette sensation de plénitude, de calme. Regardajnt sa montre a gousset, elle décida de rentrer et de prendre son temps pour brosser son cheval. Celui-ci arborait une robe aussi noire que la couleur des cheveux de sa cavalière. Un magnifique étalon du nom de Zéphyr. Le faisant rentrer dans les écuries, elle le brossa lentement et soigneusement. Le pelage brillait aux rayons du soleil.
Perdue dans ses pensées, elle regarda ses poignets. Ces mêmes poignets sciés par la corde. Il en restait par là des traces. Des souvenirs revinrent et l’aristocrate secoua la tête pour chasser ses démons. Le regard vide, elle serra le poing et posa son front contre le cou de son cheval. Elle essayait de paraître forte aux yeux de tous, mais quand elle se retrouvait seule, les souvenirs remontaient à la surface.

Une domestique vint et lui demanda si elle allait bien.
Revenant à la réalité elle lui sourit et demanda d’être relayée par son palefrenier.
Marchant à côté de sa domestique elle respira l’air frais du matin


-Mademoiselle, vous avez l’air préoccupée depuis cet incident. Vos blessures guérissent-elles bien ?
-Oui je te remercie mes blessures sont en bonne voie de guérison, mais tu dis vrai cette histoire me préoccupe. Les journaux n’en n’ont pas vraiment parlé alors qu’il était recherché depuis un moment. J’ai vraiment eu peur de rester là-bas. Cet homme me regardait comme si j’étais un animal de foire. Il s’est joué de moi, il a déchiré mes vêtements.  Je dois me montrer plus prudente. Un homme sait à présent. Et s’il doit être relâché je sais qu’il va me traquer. Je l’ai lu dans ses yeux, entendu à sa voix. Il ne s’arrêtera pas. ET je risque de le payer cher  s’il me retrouve. C’est à cause de moi s’il a été arr^été. S’il n’était pas sorti pour me rattraper peut-être que le Yard n’aurait pas mis la main dessus. Mais après ce qu’il a fait, je pense qu’il risque de rester un long moment en prison. Je dois me changer les idées cela passera ne t’inquiète pas pour moi.
- Bien mademoiselle, vous me rassurez par votre sourire. Tout le monde s ‘inquiète pour vous.
-Je le sais et je vous remercie de votre soutien. Vous êtes comme ma famille, je n’ai que vous pour me confier et je sais que je peux compter sur vous.

La domestique lui tendit alors le courrier qu’elle avait reçu et repartir à ses tâches. La huntress éplucha les lettres et s’assit pour les ouvrir. Rien de bien intéressant.  Pas de lettre de Ludovik Dickins, ni d’Asher Rosebury. Soupirant elle Se releva et marcha d’un pas assuré vers la fenêtre arrière de son manoir. Donnant les lettres sans importance à une domestique pour les brûler, elle fut prise d’une envie soudaine de jouer du piano. S’avançant vers l’instrument imposant, elle souleva son manteau et s’assit sur le banc. Remontant un peu ses manche elle entama une mélodie douce et joyeuse. La pièce n’était constitué que du piano et d’une commode sur lequel était posé un vase rempli le matin même. La lumière du soleil s’infiltrait par les nombreuses fenêtres de la pièce. C’était un tableau magnifique. Le carrelage blanc reflétait les rayons et illuminait toute la pièce. l’un d’eux se posa sur le piano noir. Une esquisse parfaite, une œuvre d’art lumineuse. La musique retentissant dans toute la demeure. La joie de vivre était de nouveau présente. Sa méditation sur soi l’avait aidée et elle se sentait plus apaisée que jamais.
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Une visite inattendue [Shanoa, Asher] [10/06/1842]

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