L'Ombre de Londres
Bienvenue à Londres!

La capitale entre dans le chaos: les Vampires complotent, les Hunters s'allient et s'organisent, les Alchimistes se réveillent doucement, les Lycanthropes s'assoupissent et les Loups-Garous recommencent à errer.

Citoyen de l'Ombre, te voilà revenu dans nos sombres ruelles...


Forum RPG - Londres au XIXème siècle. Incarnez Vampires, Loups-Garous, Lycanthropes, Homonculus, Chimères, Alchimistes, Hunter...et choisissez votre camp dans une ville où les apparences n'ont jamais été aussi trompeuses....
 
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Le commencement du cauchemar [07/10/41]

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Abigail Olswan
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MessageSujet: Le commencement du cauchemar [07/10/41] Mar 24 Fév - 22:17

[ HRP / En provenance Pleine lune mortelle / HRP ]

Le manoir semblait désert, tout les rideaux étaient fermés, dissimulant ainsi l’intérieur aux curieux qui passaient dans le parc. Le peu de domestiques avaient été renvoyés, même les deux vieilles femmes, qui servaient la famille oslwan depuis des années, avaient été châtiées.

Abigail demeurait immobile dans sa chambre, les murs bleu comme la mer semblaient irréelle dans cette atmosphère suffocantes, dans cette pièce également les rideaux avaient été fermés. La jeune bourgeoise, assise dans un coin de la chambre, ses jambes repliées sûr son corps, berçaient lentement Abigail. Les yeux ouvert malgré les cernes qui prouvaient qu’elle n’avait pas dormi depuis l’accident sur le pont, un terrible accident qui était irréversible. Comment avait-elle pu être aussi sotte? La peur non dissimuler la fit trembler, cette jeune femme qui, il y a à peine quelques jours resplendissait de vie et d’assurance ressemblait à une loque, une folle à l’asile avec ses cheveux humide et en bataille non lavé ni peigné depuis des jours, ses yeux exorbitant qui ne se fermait jamais malgré la fatigue, son visage angélique devenu maigre et blême.

Aucune chandelles n’étaient allumées, les rayons du soleil n’entraient plus dans la pièce, même son furet était à l’extérieur de la chambre. Abi était seule avec elle même et ce monstre qui croisait de jour en jour en elle. Parfois la jeune hunter avait des crises de folie, criant de frustration et de peur elle cassait tout se qui se trouvait sous sa main, vase précieux, miroir vieux d’une cinquantaine d’années ou brosse à cheveux, l’argent commençait déjà à lui brûler les mains, elle n’avait pas été capable de toucher à la plupart de ses bijoux. Abigail avait essayer de prendre sa broche ayant la forme d’une fleur de lotus, mais elle l’avait laissée tomber sur le sol de bois de chêne en échappant un cris de douleur, elle regarda sa main et découvrit des marques de brûlures.

Le matin arriva de nouveau, elle le savait, elle le sentait, ce soir la lune sera pleine. S’était sa dernière chance de mettre fin à ce cauchemar, la jeune femme chercha des yeux un katana ou même une dague, après plusieurs minutes de recherche elle dût se rendre à l’évidence, ses armes n’étaient pas dans sa chambre. Pourtant elle avait toujours une armes dans cette pièce, dissimuler sous son matelas ou encore dans le tiroir remplit de colliers et de bracelets. Abigail chercha encore, prête à ce suicider pour sauver la vie de plusieurs être innocents qu’elle pourrait tuer lorsque la transformation sera complète et qu’elle perdrait tout usage de ses moyens. Enfin elle trouva, une dague dissimuler dans un coin sous le matelas de son lit qu’elle avait vérifier fiévreusement.
Abigail respira lentement, puis elle approcha la dague de son cœur, les larmes remplissant ses yeux verts, diminuant ainsi sa vu.

À l'habitude Abigail n'aurait jamais manqué son coup, mais les conditions dans lesquels elle se trouvait n'avantageait en rien sa décision.
Ses mains tremblantes approchèrent la dague près de son coeur, mais elle tremblait tellement qu'elle avait de la difficulter à tenir la dague. Les yeux mouillés par les larmes lui brouillaient la vue, mais au lieu d'attendre elle la planta. D'un geste raide, rapide, elle émit un gémissement puis lentement elle sombra dans la sommeil éternel. Enfin ses ce qu'elle pensait, mais ses mains tremblantes avaient fait dévier la lame de la dague qui avait trenspercer la chair juste en dessous du coeur, par un heureux ou un mauvais hasard rien d'important n'avait été toucher. Abigail sombra dans l'inconsience la dague toujours planter dans ce qu'elle croyait être son coeur.


Dernière édition par Abigail le Dim 6 Juin - 20:34, édité 1 fois
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Sarah Spencer
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MessageSujet: Re: Le commencement du cauchemar [07/10/41] Dim 6 Juin - 16:50

[HRP/ Venant du RP "Suite de la recherche"/HRP]

La nuit commençait à tomber et déjà le soleil disparaissait derrière la grande tour inachevé de Big Ben. Une berline noire frappée aux armoirie des Spencer se gara devant la lourde grille qui barrait l’entré de la cour menant à la maison d’Abigail. Aussitôt que le cocher eu immobilisé la voiture, la portière s’ouvrit à la volée tandis que son occupante sortait en coup de vent dans un mélanges de tissus coloré. La jeune femme se dirigea droit vers la clôture qui s’ouvrit toute seule à son passage. L’aristocrate tenait dans ses mains une lettre provenant de la gouvernante de la résidence Olswan. Lorsqu’elle l’avait reçus, la chasseuse avait du la relire deux fois avant de comprendre l’importance qu’elle recelait. Tandis qu’elle avançait d’un pas rapide, les mots qu’elle avait lut se bousculait dans sa tête.

Chère mademoiselle,
Pardonnez cette correspondance quelque peu hâtive et mal habile de ma part, mais je souhaite vous faire part de mes inquiétudes. Depuis bientôt trois jours, madame Abigail est dans une grande agitation. Le matin lorsque j’ai commencé mon service, elle s’est empressé de châtié tout le personnel moi y compris. Depuis j’ai bien tenté de la raisonner mais j’ai eu droit a un refus et a une porte fermer. Vous comprendrez mademoiselle que cette attitude n’a rien à voir avec celle de ma jeune patronne. Aussi je vous demanderais de bien vouloir vous occupez d’elle et ce rapidement... Je crains pour sa vie...

Maëka, gouvernante à la résidence Olswan


La lourde porte de chêne s’ouvrit avec fracas rebondissant sur le mur avant de se refermer, mais la magicienne avait déjà passé. D’un revers de la main elle alluma toute les chandelles qui illuminèrent instantanément la pièce. L’endroit semblait vide et abandonner. Une mince pellicule de poussière couvrait la plus part des meubles et le sol. Le hall d’entré traverser, Sarah se dirigea vers l’escalier montant les marches quatre à quatre. Un mauvais pressentiment l’agressait. Sa connaissance de la maison la conduit rapidement à la chambre des maîtres. Après un rapide coup d’œil, la jeune femme allait faire demi-tour lorsqu’un objet attira son attention. Près du lit, se tenait une précieuse broche d’argent. L’aristocrate aurait pu la reconnaître entre mille car elle avait la même exactement a ce moment. Abigail lui avait offert une réplique exacte pour son 20 me anniversaire. L’objet était devenu très précieux pour la magicienne car il lui avait déjà sauvé la vie. Elle allait se pencher pour ramasser la broche lorsqu’elle vit ce que le lit masquait depuis son entré dans la chambre. De l’angle qu’elle était, ont ne pouvais voir le coté immédiat du meuble. Lorsque les yeux de la jeune femme virent la scène, ils s’agrandirent d’horreur. Son amie, agonisante, avait une lame pointée à la hauteur du cœur. Le temps sembla se suspendre et la fraction de seconde pendant laquelle Sarah resta figée dura une éternité. Enfin, le cerveau ce remis en marche et l’aristocrate se dirigea vers Abigail avant de prendre son pouls. La peau de son amie était froide sous ses doigts mais elle perçut néanmoins une légère pulsassions. Après avoir allumé toute les chandelles de la chambres elle descendit dans le hall avant de sortir, heureuse de voir que son cocher n’était pas encore partie. Elle lui intima l’ordre d’aller chercher le médecin le plus proche pendant qu’elle-même allait chercher de l’eau à la source. La maison ayant été abandonné pendant trois jours, les ressources primaires n’étaient plus. Une fois le précieux liquide puisé, la magicienne entra dans la maison en coup de vent et monta au deuxième étage. Abigail n’avait pas bougé et son souffle était toujours aussi court. De ses doigts agiles, Sarah enleva les vêtements de son amie ne lui laissant que sa chemise. Elle pensait a comment elle allait pouvoir retirer la dague sans occasionner plus de dommage lorsque des pas lourds résonna dans l’escalier. Se retournant, la jeune femme aperçus le médecin accompagner de son cocher. Le vieil homme posa sa trousse sur le coin du lit avant de se pencher sur Abigail. Le souffle court et le sommet de son crâne dégarni indiquait que l’homme de profession avait eu à peine le temps de prendre ses outils avant de ce précipité ici. Après un rapide regard, il demanda à la hunter de sortir accompagner du cocher. Sarah allait protester lorsqu’elle aperçut le visage blême de son employé qui était sur le point de s’évanouir. L’aristocrate avait oublié que la vue du sang faisait tourner de l’œil certaine personne. Après un bref mouvement de la tête en signe d’assainissement, elle sortit dans le couloir.

Le temps passa. Les secondes se transformant en minutes, puis en heures. Assise sur un fauteuil, la hunter regardait les aiguilles de l’horloge défiler. La nuit était désormais bien présente. La porte de la chambre des maitres s’ouvrit laissant apparaître le médecin qui semblait épuisée. Aussitôt la chasseuse se leva d’un bond.


-Alors, elle va s’en sortir?

Le médecin eu un sourire encourageant.

-Oui...Elle va sortir... Heureusement la lame n’a touché aucun organe important...

Sarah serra les poings d’un air menaçant.

-Si je tombe sur celui ou celle qui lui a fait ça...Il faut d’ailleurs que j’appelle les gens d’arme...

Le médecin hocha la tête en signe de négation. Prenant sa mallette à deux mains il soupira.

-Je crois que cela ne seras pas nécessaire. J’en conviens la chambre est dans un grand désordre mais voyez vous, la lame a été enfoncer dans un sens qui laisse croire a une tentative de suicide...

La jeune femme resta interdite pendant de longue seconde son ahurissement étant total. Le médecin prit congé tandis que la chasseuse entra dans la chambre. Abigail reposait, inconsciente, sur son grand lit. La dague avait été retiré et poser sur le bureau plus loin. Les yeux dans le vide, la magicienne entama une nuit de veille.




Dernière édition par Sarah Spencer le Mer 18 Mai - 4:45, édité 2 fois
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Abigail Olswan
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MessageSujet: Re: Le commencement du cauchemar [07/10/41] Dim 6 Juin - 18:13

La lueur des chandelles donnait au visage d’Abigail une allure de cadavre, la jeune femme avait le visage enfin paisible depuis le malheureux accident qui l’avait conduit à essayer de se suicider. Quelques heures après l’intervention du médecin Abigail reprit lentement conscience. La jeune hunter poussa un gémissement douloureux lorsqu’elle essaya de se redresser sur son lit, la douleur fut trop forte et la cloua à l’oreiller. Abigail poussa un grognement de frustration, puis après quelques secondes de silence elle regarda autour d’elle pour enfin voir Sarah. La jeune femme baissa son regard, pas par honte, mais par frustration, Abigail venait maintenant de remarquer qu’elle était toujours victime de la malédiction du loup et que la pleine lune se montrera se soir.

-Tu aurais du me laisser là.

Abigail réussit enfin à se redresser convenablement et posa son dos sur son oreiller qu’elle avait placer de sorte pour pouvoir être assis convenablement et confortablement. La jeune maîtresse de la maison soupira en regardant la dague sur le bureau.

-J’aurais donc du me trancher la gorge alors, cela aurait sûrement été plus sûr de réussir…

Abigail était étrangement calme en comparaison aux derniers jours qui avait suivit son combat sur le pont. Elle regarda sa chambre dévastée par ses crises de folies, elle regretta immédiatement le miroir fracasser que sa mère lui avait offert à ses 7 ans et un des tableaux que son père avait peint. Un magnifique tableaux peint à l’encre de chine représentant deux dragons aux écailles rouges et noirs. La jeune femme à la chevelure rousse soupira longuement, comment avait-elle pu être aussi stupide?
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MessageSujet: Re: Le commencement du cauchemar [07/10/41] Ven 11 Juin - 2:31

Sarah regardait le temps s’écrouler sans y porter un grand intérêt. La lueur des flammes vacillait dans ses yeux sans leur fournir un éclat propre. Plusieurs questions se bousculaient dans l’esprit de la chasseuse et elle cherchait à comprendre le sens des derniers évènements. Quesque avait pu pousser sa chère amie à commettre un tel geste... Baissant les yeux sur les bandages qui recouvrait ses mains, la jeune femme se rendait compte a quel point elles mettaient leur vie en danger en parcourant chaque nuit les ruelles de Londres.

Le temps passa lentement...les chandelles diminua sans pour autant s’éteindre, la magicienne y veillait. Un petit bruit la tira de ses réflexions et aussitôt elle se leva afin de se rendre au chevet de son amie. Celle-ci avait un la peau mate et cireuse, son front couvert d’une mince couche de sueur collait ses cheveux contre ses tempes. Sarah tendis la main et redressa l’oreiller d’Abigail pour qu’elle soit plus confortable en même temps que celle-ci le faisait. En l’écoutant parler, l’aristocrate fronça les sourcils.


-tss tss tss...tu racontes n’importe quoi...

Elle prit un linge froid pour étamper le front de son amie la rafraichissant un peu. Suivant les yeux de la jeune femme, la chasseuse observa les dégâts qui jonchaient la pièce. Elle savait comment chaque objet était un souvenir précieux de sa famille. Sarah eu un petit sourire.

-Je connais un artiste à Soho qui pourrais réparer sa… il est très douer...

L’aristocrate observa son amie avant de lui poser la question qui lui brulait les lèvres. Elle détailla le visage de celle-ci esseillant d’y découvrir l’ombre qui noircissait ses prunelles vertes.

-Qu’es qui est arrivé Abi?


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Abigail Olswan
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MessageSujet: Re: Le commencement du cauchemar [07/10/41] Ven 11 Juin - 23:38

Abigail ferma ses paupières lourdes lorsque que Sarah posa un linge froid sur son front, la seule sensation qui lui fit un peu de bien dans cette sinistre journée. La jeune hunter ouvrit à nouveau ses yeux émeraude, regardant le gâchis qu’elle avait elle-même crée avec découragement, pourtant cela devrait la laisser de glace puisqu’elle comptait mettre fin à ses jours d’une manière ou d’une autre.

Abigail bougeait à peine, son souffle était à peine perceptible dans le silence qui s’était propagé dans la chambre saccagée après que Sarah ait prononcé la question qui lui brulait les lèvres depuis qu’Abigail s’était réveillée du royaume des rêves. La jeune femme resta un long moment silencieuse, non par manque de mot pour décrire ce qui lui était arrivé mais par manque de détermination. Abigail n’était plus qu’une épave à la dérive, un corps se languissant de la mort tout en la craignant un temps soit peu. La jeune bourgeoise soupira puis commença son récit non sans un dégoût pour l’être qui lui avait causé ceci et un dégoût pour elle-même qui allait devenir ce qu’elle avait toujours chassée.

-Je les trouvée et je les chassée à travers Londres pour enfin le coincé sur le pont. Cela faisait tellement longtemps que j’attendais ce moment, tu imagine Sarah, le loup-garou qui a tué mes parents je l’avais sous les yeux et il ma fait sa!

Abigail montra sa blessure sous forme de morsure qui se trouvait à la base de son cou et sur son épaule gauche.

-De plus il n’est même pas mort Sarah! Je n’ai même pas pu en finir! Je ne mérite rien de plus que de mourir à présent, la mort de mes parents n’a pas pu être vengée et je vais devenir une bête assoiffée de sang, je ne pourrais que cracher sur leurs mémoires en restant dans cet état au lieu d’aller les rejoindre. Qu’il serait bon de me laisser aller au sommeil éternel sans plus rien demander à cette vie remplie de malheurs. Je veux mourir Sarah, est-ce si dure à comprendre à présent?

Abigail replaça sa chemise de nuit pour dissimuler sa blessure aux yeux de son amie et s’adossa à son oreiller pour reprendre quelques énergies que se soit.
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MessageSujet: Re: Le commencement du cauchemar [07/10/41] Dim 13 Juin - 19:50

Immobile et silencieuse, la jeune Spencer attendait avec une impatience contenue. Elle savait que rien ne servait à brusquer son amie, elle parlerait quand les mots viendraient à elle tout simplement. La magicienne se leva et alla tirer les lourds rideaux de velours pour ouvrir la fenêtre. La nuit n’était pas encore tomber et un petit vent frais s’engouffra dans la pièce rafraichissant l’air. La jeune femme retourna auprès de son amie qui après un moment de silence se mit à parler. Sarah devina aussitôt de la créature qu’elle parlait. Le fameux loup-garou blanc. La chasseuse avait d’ailleurs une interdiction formelle de s’approcher de cet être. On ne chassait pas la proie d’un autre hunter et la magicienne savait pertinemment les raison pour lesquels la créature était si importante aux yeux d’Abigail. Le meurtrier de ses parents...

Ainsi donc elle l’avait retrouvé. La raconte avait du être féroce pour que son amie se retrouve dans un tel état...Finalement elle montra sa blessure. À la lueur des chandelles les marques violacées de la morsure apparurent sur la peau blanche de la jeune bourgeoise. Interdite, la magicienne sentit une légère brulure sur sa propre peau à l’endroit ou le comte l’avait mordu. Sa meilleur amie avait été mordue par le loup-garou... la malédiction qui habitait c’est créature la frapperait à son tour.


-non...

La jeune femme fronça les sourcils cherchant un moyen rationnel qui pourrait sauver son amie. Elle secoua négativement la tête tandis que ses yeux se teintaient d’une détermination à toute épreuve. La magicienne retourna à la fenêtre et le vent froid vient lui fouetter le visage. Il ne leur restait plus grand temps, la pleine lune était pour se soir. Elle se retourna vers son amie tandis que sa silhouette se camouflait dans un contre jour.

-Je ne te laisserais pas mourir Abigail, tu peux te sortir cette idée là de la tête...Je suis sur que nous allons pouvoir te conditionner...Quand tu auras un meilleur contrôle sur toi...Tu pourras venger tes parents...T’enlever la vie là sa serai cracher sur leur mémoire...

L’aristocrate sortit de la chambre et descendit le grand escalier avant de se diriger vers le sous-sol. La pièce avait été entièrement aménagé par Abigail et lui servais à fabriquer des armes. Au fond, il y avait une cellule qui donnait vue sur le jardin japonais. Des barreaux d’argent avait été posé à la fenêtre et les murs de la cellule, en briques et en marbre avait été recouvert d’une pellicule d’argent fondu. La porte elle-même était un tour de force. Forger par la bourgeoise, elle était de la même matière que le reste mais du coté extérieur il y avait plusieurs signe japonais de graver. Sarah observa la cellule d’un air triste avant d’ouvrir la porte et de remonter vers la chambre. Elle observa sa meilleure amie quelques instants avant de s’approcher du lit.

-Tu sais que c’est la pleine lune se soir?

Son ton de voix était grave. Oui la lune serait pleine se soir et l’astre transformerait sa meilleure amie en monstre assoiffé de sang. La première métamorphose était toujours le pire et pour cette raison il fallait mettre la jeune bourgeoise dans un endroit ou elle ne pourrait pas se blesser et surtout blesser les autres.


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Abigail Olswan
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MessageSujet: Re: Le commencement du cauchemar [07/10/41] Sam 19 Juin - 3:45

Abigail regarda sa meilleure amie secouer négativement la tête et se diriger de nouveau vers la fenêtre. Le jeune bourgeoise échappa un soupire de résignation tout en écoutant Sarah lui raconter ce qu’elle comptait faire de la vie de son amie. L’enfermer les soirs de pleines lunes jusqu’à ce qu’elle puisse se contrôler et alors là et juste là elle pourrait traquer l’assassin de ses parents. Cela prendrait trop de temps, Sarah aurait le temps de mourir de vieillesse au moins deux fois avant qu’elle ne puisse se contrôler correctement.

Abigail n’eût le temps que de voir une ombre sortir de la chambre tel un coup de vent lorsque Sarah sortit. Abigail soupira de nouveau, lasse de ce que la vie lui donnait en échange de tous les services qu’elle lui rendait. Plusieurs minutes passèrent avant qu’Abigail revoie de nouveau le visage de sa chère amie chasseuse de vampire. Sarah la regarda quelques instants avant de s’approcher et de confirmer ce qu’Abigail craignait, la pleine lune était effectivement ce soir.

-Alors si la pleine montre son aura ce soir, il faudra m’enfermer…Je ne voudrais pas qu’il arrive malheur à quelqu'un…surtout pas à toi, tu es la dernière personne qui me reste.

La jeune bourgeoise posa son regard sur sa chambre dévastée puis à nouveau sur son amie.

-Tu as déjà pensée à l’endroit n’est-ce pas? Ma salle d’arme serait parfaite. Il y a de l’argent partout dans cette salle, même la porte et les fenêtres…

Abigail se leva difficilement de son lit aux couvertures de soies, elle s’appuya sur un des barreaux du lit pour soutenir son poids pourtant léger. La jeune femme réussit à sortir de sa chambre, seulement habillée de sa robe de nuit blanche, pied nue, elle se dirigea vers le sous-sol là ou se trouvait la salle d’arme.
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Sarah Spencer
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MessageSujet: Re: Le commencement du cauchemar [07/10/41] Mer 28 Juil - 0:05

L’idée de devoir enfermer son amie répugnait Sarah au plus haut point mais elle devait s’y résoudre, c’étais sa seule option pour garder son amie en vie. Elle l’aida à se lever et ensemble elles descendirent le grand escalier de pierre avant de se diriger dans la salle d’armes. La pièce froide sembla austère et une douleur traversa le regard de l’aristocrate. Néanmoins son choix était fait et pour la sécurité de tous, elle devait agir ainsi. La jeune femme alluma quelque chandelle qu’elle disposa dans la pièce pour qu’il face moins sombre. Puis, elle attrapa au passage la longue épée à double manches d’Abigail. L’arme, doublement dangereuse, avait les lames faites en argent pur. Après un regard attendue avec sa meilleure amie, la chasseuse se dirigea vers la porte d’un pas triste mais décider. Elle regarda avec tendresse la jeune bourgeoise avant de lui faire un pâle sourire.

-Je ne te laisserais pas tomber...

La magicienne ferma les lourdes portes de la salle avant de la verrouiller à double tour. La jeune femme recula de quelque pas avant de marcher jusqu'à la fenêtre la plus près. Les nuages ondulaient doucement dans le ciel, menaçant. Sarah souffla la chandelle qui était proche d’elle plongeant la pièce dans une pénombre dense alors qu'un petit nuage de fumée se levait dans la pièce avant de se transformer en brouillard qui prit la fort d'un loup pendant quelque instant.

-La nuit ne fait que commence...

Par la fenêtre, la lune ronde et blanche pointa le bout de son nez à travers les ténèbres éclairant la pièce en projettant des ombres inquiétante sur les mur. Oui, cette nuit serait probablement l'une des plus longues et des plus dangereuse que les deux femmes aurait de leur vie...


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MessageSujet: Re: Le commencement du cauchemar [07/10/41] Dim 1 Aoû - 19:11

Je ne te laisserais pas tomber… Ses mots résonnaient dans sa tête avec insistance, mais ils sonnaient dans une tête vide de toute logique. L’astre lunaire venait de pointer le bout de son nez dehors, laissant les nuages derrière elle, la lune dardait diaboliquement ses rayons dans la cave d’Abigail, passant habilement par la seule petite fenêtre dotée de barreaux d’argent. La première transformation est toujours la plus douloureuse et Abigail le savait par expérience de chasse. Ses yeux couleur émeraude s’injectaient de sang lorsque la métamorphose débuta.

Une douleur cuisante jeta littéralement Abigail au sol, la mâchoire serrée la jeune femme retenait à grande peine les hurlements qui, causé par la douleur, ne demandaient que de sortir. La pauvre jeune bourgeoise ne pu se retenir et ses de toute son âme qu’elle hurla son désespoir et sa douleur, ses ongles si finement taillés et peints tailladaient sa peau, faisant jaillir du sang vermeil de ses plaies. Tel des griffes ils entrèrent dans la chair de la bourgeoise tellement profondément que des lambeaux de peaux restaient accrochés lorsqu’ils ressortaient maintenant devenu des griffes effrayantes. La douleur ne s’arrêta pas là pour autant, ton son corps subissait une douloureuse transformation qui se voyait graduellement. Les os d’Abigail se déplaçaient, grossissaient et transperçaient la peau qui se recouvrait peu à peu de long poils brun-roux. La chemise de nuit qu’Abigail portait se déchira sous les effets de la transformation, il ne restait que de simples lambeaux de tissus qui pendaient sur ce corps souffrant le martyre. La pauvre femme hurlait toujours sa douleur qui durait depuis maintenant plus qu’une heure, son corps était déformé par la transformation longue que le virus du loup-garou lui imposait. Abigail redoubla d’hurlement mi-humain mi-loup lorsque son visage fut à son tour proie à ses changements, son nez et sa bouche s’allongeaient, créant ainsi un museau qui se recouvrit instantanément de petit poil dru. Ses yeux s’agrandirent et la pupille ne devint qu’une simple fente rouge dans un œil noir, ses cheveux étaient tombés et deux oreilles fines et plutôt longues prirent la place de ses deux oreilles habituelles. La souffrance irradiait de l’être vivant se tordant au sol, n’étant plus humain, mais n’étant pas loup encore, le petit corps de la bourgeoise se tordait à mesure qu’il grossissait pour devenir celui d’un monstre ressemblant à un loup. Un hurlement sortit de sa gorge alors que la métamorphose était complète. L’esprit d’Abigail avait totalement disparu de l’être qui avait jadis été une jeune femme, le monstre hurla longuement sa complainte lugubre à la lune, puis il se mit à saccager l’endroit, voulant être libérer pour assouvir sa soif de sang et de chair.

Ses griffes raclèrent la porte, puis il essaya de la détruire avec sa masse corporelle imposante, mais la douleur que causa la porte d’argent à Abigail fut tellement insupportable que le loup-garou arrêta après quelques tentatives, de la fumé sortait de son corps qui lui brulait intensément. Les tentatives avec la fenêtre et les autres murs furent tout aussi inefficaces, le loup détruit à plusieurs reprises une table de bois, démontrant la fureur d’être enfermé dans cet endroit qui l’étouffait et l’empêchait de se mouvoir librement. Abigail hurlait à tout rompre, ses hurlements puissants résonnaient dans toute la ville.
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MessageSujet: Re: Le commencement du cauchemar [07/10/41] Mar 28 Sep - 4:26

Sarah se mordis la lèvre inférieur jusqu’au sang tandis qu’un nouveau hurlement déchirait le silence de la nuit et allait se répercuter dans tout le manoir. La jeune femme gardait les yeux fixées sur la lourde porte d’argent qui subissait les assauts répéter du loup-garou. La transformation avait débuté quelque instant plutôt. Sans pouvoir le voir, la chasseuse imaginait le corps de sa pauvre amie secoué de spasme et de sursaut tandis que son métabolisme changeait. Ses yeux devenaient plus perçants, sa masse musculaire prenait de l’expansion augmentant la force du redoutable être qu’elle devenait. Ses dents s’allongeait pour se transformer en arme redoutant et empoisonné et ses doigts de violonistes si bien entretenu se changeait en longue griffes dangereuse. Tout ce qui restait de la conscience humaine de son amie disparaissait, emporter par la fièvre de la bête en se soir de pleine lune. Et la nuit était jeune...

N’importe qui d’autre aurait déjà prit la fuite devant les bruits effrayant qui provenait de la pièce mais la jeune Spencer avait promis à son amie de rester là et malgré le trac qui lui mettait les nerfs à vif, elle demeura immobile dans la pénombre guettant les premiers signes de faiblesse de l’infrastructure. Le manoir même avait une grande résistance. Construit il y a un siècle, il avait été très bien entretenu et Abigail avait veillé à renforcer certaine pièce pour ne pas voir sa maison tomber comme un petit tas de bois. La chambres d’arme dans laquelle elle se trouvait avait d’étais mur de ciment. La porte était composée d’argent pur d’une bonne épaisseur. Non le loup-garou ne pouvait s’en prendre directement à cette matière. D’après les hurlements qui proviennent de la chambre, la magicienne sut que la bête en était venue à la même conclusion.

N’étant pas une fervente croyante de nature, Sarah fit néanmoins une petite prière pour ne pas se retrouver face à face devant sa meilleure amie à cet instant. Le dilemme se déroulait déjà dans son esprit. Le combat était perdu d’avance, un loup-garou à sa première transformation était imbattable, sanguinaire, sa force surpassait la raison et son instinct était des plus meurtriers. Non elle n’aurait aucune chance de le vaincre c’étais évident. Néanmoins, même si elle éprouvait un vif attachement envers sa meilleure amie, la jeune aristocrate ne pouvait se permettre de la laisser sortir de ce manoir. Elle risquait de faire trop de dégât et même de tuer des gens, et sa, la chasseuse savais qu’Abi ne se le pardonnerait pas.

Un nouveau bruit sourd résonna dans la salle d’à côté suivit d’un nouveau hurlement. La pleine lune exerçait une attraction sans fin sur la créature d’ombre l’enjoignant à venir rejoindre la nuit. Le hurlement se tut bientôt suivis par un lourd silence implacable. Le genre de silence ou l’absence même de bruit vous rend conscience du danger qui vous entour. La chasseuse resserra sa poigne sur la lame de son épée en argent avant de faire deux pas prudemment en direction de la porte tout en restant sur ses gardes.


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Abigail Olswan
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MessageSujet: Re: Le commencement du cauchemar [07/10/41] Dim 8 Mai - 20:09



L’âme et l’esprit de la jeune hunter semblait perdu dans une mer de souffrance et de noirceur, tel une flamme vacillante dans une tempête, ballotée dans tout les sens par le vent capricieux Abigail n’avait plus conscience de ce qui se passait à l’extérieur de sa tête, ce que son corps devenu bête faisait ne la concernait plus car ses forces entières étaient occupées dans un combat malheureusement perdu d’avance. L’esprit de la jeune violoniste combattait le venin du loup qui la contraignait au silence, elle n’arrivait pas à prendre le dessus sur ce qu’elle considérait comme le monstre qui habitait à présent son pauvre corps meurtrie. La jeune femme était donc réduit au silence par cette bête qui lui ricanait au visage, enchaînant l’esprit de la bourgeoise dans sa propre enveloppe corporelle. Abigail ne pouvait qu’assister, impuissante au méfait que ce monstre faisait pendant la pleine lune.  

La louve, silencieuse, laissait ses blessures se cicatriser lentement, sa peau la brulait atrocement et la douleur montait à la tête de la bête, l’enrageant de plus en plus. Le loup-garou se redressa de toute sa taille, monstre imposant mi-homme mi-loup se tenant devant l’obstacle qui lui faisait face. Son regard rouge scrutait rageusement la porte qui l’empêchait de déverser sur la grande cité de Londres sa fureur et sa soif de chair. Puis sans crier gare dans le silence pesant de la nuit, la bourgeoise devenue louve prit d’assaut la lourde porte de fer et d’argent et après nombreux coups répétitifs les gonds cédèrent.

La peau fumante l’animal des enfers, remplit de haine, resta quelques secondes debout devant le trou béant ou se trouvait la porte qui aurait du contenir le monstre. De la bave dégoulinait de la gueule ouverte du loup-garou, il haletait tant l’effort avait été grand, mais maintenant qu’il était libre aucune cage n’allait le retenir. La louve au pelage brun parsemé de roux hurla tel un loup à la lune pour exprimer son triomphe puis sans un regard vers Sarah le monstre défonça la porte de cerisier qui tenait lieu de porte d’entrée et disparu dans la nuit éclairée par la maîtresse des monstres nocturnes, la lune.  



[HRP/ Suite du RP dans  Les Ravages d'une première transformation/HRP]
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Sarah Spencer
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MessageSujet: Re: Le commencement du cauchemar [07/10/41] Mer 18 Mai - 4:42

Sarah avait reculé de plusieurs pas tandis que la créature qui était enfermé dans la pièce prenait d’assaut la lourde porte à répétition. La chasseuse n’en revenait tout simplement pas. Comment une bête pouvait heurter ainsi de l’argent pur? La douleur devait mettre la créature encore plus en colère qu’elle ne l’était déjà... Les yeux bleus de la jeune femme cherchèrent dans la pièce une arme pour se défendre. Elle ne pouvait utiliser une épée, ses blessures à ses paumes étaient encore trop fraiches. Après une rapide recherche, elle fini par trouvé un bloody rose. C’était la première fois qu’elle devait se servir d’une arme à feu. L’aristocrate serra l’arme contre elle avant de s’avancer vers la lourde qui tremblait sous les assauts.


Alors qu’elle était à quelque pas, la grilles d’argent céda, aussitôt suivit par la porte elle-même délogée de ses gonds, dans un grand bruit de fracas. Propulsé sur le sol, la jeune femme se releva et s’élança pour attraper l’arme qui était tombé au sol. Dans son élan, elle heurta la patte de la bête qui lui entailla profondément l’épaule. L’arme de nouveau en main, la magicienne tira à plusieurs reprise sur sa meilleure amie qui, poussé par son instinct d’animal assoiffée de sang, s’échappait dans la nuit.

Après son départ, la jeune femme demeura un moment au sol, sonnée et déboussolée par les événements avant de se lever lourdement. Du sang gouttait de son épaule et dans son état, il lui était impossible de poursuivre l’animal fou. De toute manière, elle ne pouvait l’arrêter. En retenant les larmes amères qui coulaient sur ses joues, la demoiselle quitta la demeure en bien mauvais état.


[HRP : Notre chère amie se traine difficilement chez elle où elle passera quelque jours dans le topic qui suit : Lune solitaire]


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Le commencement du cauchemar [07/10/41]

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