L'Ombre de Londres
Bienvenue à Londres!

La capitale entre dans le chaos: les Vampires complotent, les Hunters s'allient et s'organisent, les Alchimistes se réveillent doucement, les Lycanthropes s'assoupissent et les Loups-Garous recommencent à errer.

Citoyen de l'Ombre, te voilà revenu dans nos sombres ruelles...


Forum RPG - Londres au XIXème siècle. Incarnez Vampires, Loups-Garous, Lycanthropes, Homonculus, Chimères, Alchimistes, Hunter...et choisissez votre camp dans une ville où les apparences n'ont jamais été aussi trompeuses....
 
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Douce nuit, cirque en folie ! [Loys + LIBRE]

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MessageSujet: Douce nuit, cirque en folie ! [Loys + LIBRE] Sam 15 Juin - 0:25

La nuit s’abattait sur Londres, voilant le ciel anglais de son ténèbreux manteau.
Les citoyens de bonnes mœurs se hâtaient déjà de regagner leurs demeures pour s’y cloîtrer pendant que la vicieuse et prédatrice canaille émergeait des faubourgs mal famé, louvoyant dans les « boyaux » glacées, de nouveau repartie pour une étourdissante et luxurieuse nuit de deal.
Les moutons rentrés, la ville était aux « loups », gare aux retardataires. Lentement les bas quartiers s’éveillait, pulsant d’une activité nouvelle, moins officielle, plus officieuse et bien moins honorable. Il émanait déjà des ruelles étroites et humides d’entêtants relents où l’arôme de l’alcool se mêlait à la suintante moiteur des corps échauffés. D’écoeurantes effluves qui vous empoignaient les tripes pour mieux vous soulever le cœur de ses miasmes odorant.


Les seules endroits quelques peu épargnés par les musc de cette langoureuse sarabande étaient les parcs, pour les uns situés proche des quartiers chic, pour les autres, trop éloignés de l'épicentre même de toutes ces douteuses activités
C’était le cas du lugubre Suzanne’s park, près duquel s’était installé le Noah’s Ark Circus, dont l’ombre inquiétante et dentelé du chapiteau, en partie illuminée, prenait des allures de monstre grimaçant, tapis derrière la brume, à l’affût des visiteurs.
Dans le froid nocturne, loin des faubourgs enfiévrés de vice, raisonnait l’innocente et sautillante musique du cirque, annonciatrice de curiosités en tous genres.


Le spectacle venait tout juste de commencer, rythmé par les assourdissantes animations du Mr.Loyal, artistes et numéro se succédèrent sous les tonnerres d’applaudissements de la foule littéralement emballée. Il y avait là de tout dans cette dite foule : de l’ouvrier encrassé par sa journée de labeur au riche aristocrate venu tuer son ennuis, en passant par le petit noblio venu chercher l’inspiration et le bourgeois fêtard, un auditoire très hétéroclite en somme.


Tyron était toujours aussi en forme, l’assistance étaient littéralement pendus à ses lèvres. Sous les regards ébahis, la funambule glissa à pas feutré sur son fil suspendu a plusieurs mètres au dessus du sol ; bientôt suivis des turbulents jumeaux trapézistes qui s’élancèrent dans les airs, illuminant la voûte usé du chapiteau des milles et une couleurs de leur chatoyant costumes sous les « hoo » « haa » émerveillés ; bientôt remplacé par les fougueuse galopades des chevaux de l’écuyère ; vint ensuite le sombre et mystérieux magicien, qui de se tours étranges, provoqua une interrogation des plus vive ; un onirique linceul bien vite déchiré par les fauves déchaînés d’Almyra, la dompteuse, qui eut tôt fait de saturer la bâtisse des lacérations de son fouet ; le furieux tapage des félins s’éteignit bien vite, inhibé par les sensuelles ondulations des reptiles, sous le charme musical de Duncan ; le charmeur et ses serpent cédèrent bientôt la scène aux lames acérées du jeune Jack, l’avaleur de sabre qui se fit un plaisir de surprendre la foule par ses tours de force.
Son numéro achevé, il ne restait plus qu’Harley.

- Et a présent mesdames et messieurs pour vous ce soir… la voix de Mr.loyal s’éleva une énième fois, haranguant le peuple, acidulant l’atmosphère de suspens, aiguillonnant l’intérêt, attisant la curiosité par son étonnant charisme.
Lorsque ce dernier sentit la patience de ses « hôtes » s’étioler jusqu’à trépigner, il fit signe de lever le rideau.

Dans une éclosion de velours pourpre, tendis que Tyron égosillait son nom, Harley entra en scène, juché en amazone sur Caracalla, un petit âne, harnaché tel un cheval de carrosse, si richement accoutré qu’il en devenait presque ridicule.

- Hellooooow everybodyyyy ! lança-t-elle alors avec éloquence.

Caracalla trottina sur la piste de son pas sautillant, tendis que sa cavalière saluait la foule sous les  applaudissements, envoyant de ci de là des baisers qu’elle déposait sur ses paumes avant de les diriger en un geste théâtrale vers la foule en délire.

Son tour effectué, le petit âne revenu à son point de départ, se dirigea ensuite vers le centre et pila net avant de se cabrer en un braiement significatif. Pas du tout préparée, la cavalière chuta en une cascade de jupons colorés, mais d’une bien étonnante manière : en effet emportée dans son élan, elle effectua une galipette -que l’on pourrait penser non contrôlée- en arrière sur la croupe de la bête avant de reprendre soudainement pieds-à-terre comme si de rien était.

L’âne renâcla, presque contrarié, tendis qu’Harley se recoiffait brièvement, tout en défroissant ses vêtements d’un ou deux coup prestes et maniérés de ses doigts gantés.
Ceci fait, elle pencha légèrement la tête de côté en un tintement de grelot, papillonnant des cils avant de pousser un soupir presque exagéré de satisfaction qui fit pouffer l’assemblé.

Ses lèvres velouté de rouge esquissèrent un petit sourire mutin tendis qu’elle pris nonchalamment appuie sur la croupe de l’équidé, apposant son menton sur ses doigts délicatement entrelacés.
Elle observa les spectateurs d’un œil amusé. Étonnamment, Caracalla faisait exactement pareil. Lorsqu’elle jeta un regard à droite, tournant légèrement la tête, l’âne fit de même, ses grandes oreilles bien campées sur son crâne. Il en fut de même pour la gauche.
Idem lorsqu’elle pris cette fois-ci le temps de parcourir les gradins de droite à gauche.
En effet, c’était plutôt comique de voir l’animal singer l’homme.


L’ambiance instaurée, l’homonculus se redressa avant de toussoter de manière appuyé, l’air soudain plus sérieux que jamais.

- Qu’en penses-tu mon cher Callacara ???

Le concerné en question s’ébroua vivement, faisant cliqueter du même coup les breloques ornant son harnais. Les oreilles plaquées sur la nuque, l’œil belliqueux tout à coup, il ploya l’encolure de côté afin de fixer son interlocutrice qui venait d’écorcher son prénom.

- Toutes mes confuses mon ami je suis excuse, si ce n’est Callaraca, c’est certainement Racallaca, si je ne m’abuse.

L’équidé laboura la terre de son antérieur droit, tendis que sa queue ponctué de crin rêche à son embout vint fouetter le visage d’Harley. L’âne ne lui laissa pas le temps de répliquer, fit brusquement volte face pour lui foncer dessus. Instinctivement, la jeune femme sauta pour prendre appuie sur le garrot de la bête et se retrouver à califourchon sur son dos. Seul bémol, elle ne montait pas l’animal dans le bon sens.
Semblant toujours aussi furieux, l’équidé galopa sur la piste, ponctuant sa course de ruades et sauts de moutons en tout genre qu’Harley « évitait » en tournoyant sur son dos, prenant de temps à autre appuie à terre pour remonter en selle, ses jambes allant et venant avec précision, en une sarabande endiablée, faisant voltiger ses dentelles et tinter son grelot.


Au bout de trois tours, le petit Caracalla montra des signes évidents de fatigues, il trottait à présent, la tête basse, soufflait, la langue presque pendante.
C’est le moment que mit à profit la clownette pour se laisser glisser a terre non sans lui avoir au préalable passé un bras au dessus de l’encolure afin de trottiner à ses côtés sur la piste tout en exagérant sa démarche, tenant de son autre main, entre le l’index et le pouce un pan de son vêtement.


- Allons mon ami, un peu de tenue que diable ! le rabroua-t-elle non sans une certaine ironie.

 ces mots, l’âne redressa fièrement la tête avant de ralentir quelque peu tout en adoptant un trot plus relevé, remontant bien haut ses membres à chaque impulsions, fière comme un étalon pur sang.

Harley gloussa, calant sa démarche sur la sienne. De nouveau revenu devant l’épais rideau rouge, le « couple » se dirigea au centre de la piste avant de se séparer et de se mettre à mimer un élégant menuet, alliant courbette, salut et de nouveau « ballade » le long  des gradins sous les rires des spectateurs.
Leur petit ballet achevé ils s’arrêtèrent de nouveau au centre pour s’incliner, moment que l’animal exploita pour faire chuter la jeune femme.
Cette fois, elle ne se rattrapa pas aussi bien que la dernière fois, à vrai dire, elle tomba vraiment.
Néanmoins, elle ne sembla pas plus outrée que ça. Toujours à terre, elle campa ses coudes au sol pour se redresser face à la foule hilare. Elle eut un sourire ravi, ses longues jambes se balançant innocemment en l’air.


- Oeil pour dent, dent pour œil ne dit-on pas ?

L’équidé approuva en hochant la tête à plusieurs reprises. Étendant l’encolure, il happa une des bottine dépareillés de l’homonculus avant de  trépigner.

- Ah non ah non, mon bon Claracala, cesser vos entanfillage et redonnez-moi ça j'vous prie, et que ça saute !

Le Caracalla sauta sur place, agitant sa prise à grand renfort de braiements, une mimique satisfaite ourlant son museau.

Handicapée par sa chaussure manquante, Harley se remis tant bien que mal debout sur un pied pour sautiller vers le chenapan. La bête l’esquiva, fière de son coup, Harley chancela, manqua de tomber pour finalement effectuer un saut périlleux.
Ce fut donc au tour de l’âne de la faire courir. Au final elle récupéra sa chausse, non sans un certain mal.


D’autres clowneries se succédèrent, entrecoupées de multiples prouesses techniques.
Et puis, il fallut dire au revoir, l’homonculus avait toujours tendance à s’éterniser aux adieux et c’était Caracalla qui finissait par la traîner en coulisses.

Et voilà, le spectacle était arrivé à son terme, suite à cela, c’est tous ensemble que les artistes firent un dernier tour de piste sous la fanfare et les tonnerres d’applaudissements de la foule avant de définitivement quitter la scène et de regagner leurs "appartements". Chacun rangea ses effets personnels, puis une fois le cirque vide de tous visiteurs, tous revinrent afin de dégager et réaménager la piste pour le prochain spectacle.


Une fois le nettoyage effectué, l’heure était enfin au repos. Il était déjà bien tard, presque minuit à vrai dire.
Après être passé aux écuries afin de saluer son Caracalla, Harley regagna sa roulotte, ou elle se mit à farfouiller en tout sens, tournant et retournant ses affaires, soucieuse tout à coup, de quoi ? elle même ne savait même pas...
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Loys Carvanello
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MessageSujet: Re: Douce nuit, cirque en folie ! [Loys + LIBRE] Mar 25 Juin - 20:16

[HRP/ Revenant du post Avoiding danger.../HRP]

Cela faisait déjà deux belles semaine que Loys avait rencontré ce Daniel Blake dans les tanneries londoniennes ainsi que le mâle Alpha qui était venu croquer le conducteur de leur voiture. D'ailleurs il y avait perdu la vie et la relation entre les deux hommes était tendue, mais Loys devrait encore avoir affaire à Blake pour récupérer un peu d'argent, et pourquoi pas le double même, de toute manière vu le plan émotionnel dans lequel il était, il faisait penser à un désespérer qu'à un aristocrate. Il y avait ce lou-garou qui intriguait le mafieux, il n'arrivait pas à exercer ses dons pour s'imposer aux loups-garous avec lui, saleté de mâle alpha, en plus de cela en échange de la survie la chimère y avait laissé deux bras cassés et pas légèrement, deux bras, chaque os de chaque bras, c'était le résultat d'un Loys qui ne savait pas se contrôler une fois un taux de colère interne dépassé.

Ce soir là, quand il avait rencontré Blake il était accompagné de Léana l'alchimiste, car ils devaient régler quelques différents avec un gang ennemis et Loys ne les avaient pas ménagés le moins du monde, il ne savait pas s'ils étaient en vie où bien non. En fin de compte il s'en fichait, après l'affrontement avec le loup-garou Léana l'avait ramené à leur planque dans les égouts sans les regards surpris de la famille Carvanello. Les soins douloureux à l'époque sans anesthésie pour tenter ne serait-ce que de replacer dans les bonnes positions les os des Loys fut sanglant et dura plusieurs jours, trois pour être précis et les points de sutures étaient multiples et combien de cicatrices encore s'ajouteraient à son corps ?

Le dirigeant de famille mafieuse de Londres resta cloué au lit dans une colère monstrueuse durant environ dix jours avant de pouvoir se lever et avoir des os à nouveaux en place et en voie de reconstruction, car mine de rien après les soins primaux, les onguents de Léana ont beaucoup aidés à la reconstitution osseuse de Loys bien qu'elle reste des plus fragiles il ne peut qu'à peine bouger les bras. Et ne plus pouvoir se servir de ses bras c'est une chose bien handicapante puisqu'il ne peut manger seul, se changer seul et faire se besoins naturel en solitaire.

C'était là veille que sa douce protectrice alchimiste ramena au repère une affiche de cirque avec un air des plus joyeux, Loys la voyant eut un visage interrogatif car c'était rare de voir cette si rayonnante plante verte alors que son boss était en voit de reconstruction. Ce fut donc avec des étoiles dans les yeux qu'elle se posta accroupis devant Loys avec un air de biche.


-Loys regarde ! Ce soir ils donnent une représentation au Noa's Park, tu veux m'accompagner ? Allé dis moi oui, s'il te plait, Loys, je t'en supplie, depuis le temps que tu nous promet une sortie rien que nous deux.

Le ton de Léana était suppliant et elle mettant son physique à profit pour tenter de convaincre l'expert des mots dans le milieux, mais ce fut un sourire protecteur qui accueillit la proposition de la jeune femme. Il tendit le bras pour caresser sa joue faiblement pour ne pas forcer sur ses os faibles, la regardant dans les yeux.

-Depuis le temps que je n'ai pas vu la couleur fade des pavés de la ville, j'accepte, prépare ma veste noire et aide moi à me lever surtout.

Il rit de bon coeur se moquant de lui, car cette mésaventure lui avait apprit certaines choses qu'il oublierait bien vite car la colère de la précipitation l'emporte bien vite sur la raison et le calme qu'il tente de contrôler un peu.

Léana se mit en action dans un éclair et revint rapidement avec la veste de son patron et l'aida à se relever sans lui faire mal et sans qu'elle ne se fasse elle même mal, car Loys pesait bon poids, mais bon poids de muscles. Une fois debout la seconde de Loys lui enfila avec lenteur et délicatesse son manteau afin qu'il ne prenne pas froid et qu'il ait cet air un peu orgueilleux et impressionnant qu'il aime tant.

La chimère ne prit pas soin de prévenir le reste de la famille, Léana ayant déjà son alchimie pour pouvoir leur permettre de fuir il n'a ici aucune raison d'alerter tout le monde puisque lorsque Loys sortait c'était principalement pour aller régler quelques dettes que l'on lui doit ou bien alors aller dans les salons arnaquer quelques cruches aristocratiques

Dans la nuit presque tombée puisqu'il subsistait encore quelques rayons flamboyant du soleil entre deux immeubles les deux mafieux marchaient lentement parfois reconnu par certains clients pour ainsi dire qu'il voyait leur vie défilée devant eux pensant qu'ils étaient présent pour les tuer mais rien ne se passa juste une froide ignorance de Loys et son accompagnatrice.

Les rues presque désertes reflétaient les pâles activités de Londres le soir, les pavés fade et usés par le contact des pieds se teintaient d'une légère touche de rouge à cause de crépuscule, cependant, on pourrait surtout croire que tous étaient pigmentés de sang, certainement résultat de bagarre d'ivrogne, règlement de compte, trafique qui tournait au meurtre et quoi d'autre ? Ces quartiers de la ville étaient effrayant pour tous sauf Loys qui pourrait y passer les yeux fermés, ces zones dangereuses, sont le terrain de jeux sur lequel il s'amuse, un bac à sable même.

Ils défilaient en silence, Léana était consciente que pour son patron, retrouver les rues après deux longues semaines cloués sur un lit, une chaise, un canapé était quand même difficile, on le voyait à sa marche un peu boiteuse sur le manque de marche qu'il avait l'habitude de faire chaque jour. Lentement, en se rapprochant du parc une voix appelant à la venue de visiteurs arriva aux oreilles du duo, ce qui fit naître un beau sourire sur les lèvres de Léana que Loys devinant sans difficulté même en étant devant elle.


-J'espère que ce cirque est bon Léana, sinon... Fit-il en riant. Nous n'y retourneront pas demain.

Léana le regarda avec un air surpris bien imité et ne put s'empêcher de rire déposant une main sur sa bouche en entraînant joyeusement la chimère à l'entrée du théâtre payant les places avec un peu d'argent qu'elle avait mis de côté ce qui fit froncer les sourcils à Loys et quand ils furent entrer il la regarda murmurant le regarda sérieux malgré le sourire en coin

-Depuis quand tu paies l'entrée à une quelconque manifestation à ton boss ?

-Mais... je voulais seulement te faire plaisir Loys tu sais.. depuis le temps que nous ne sommes pas sorti ensemble, juste tout les deux, je voulais te faire plaisir, tu as beau être mon boss je peux très bien te faire des cadeaux comme une amie non ?

Le ton de la belle était enfantin presque celle qu'on les enfants qu'on gronde alors qu'ils voulaient faire plaisir à leur parents mais qui font une bêtise sans le vouloir. Touché de cette réaction Loys la prit un instant dans ses bras bienveillant se crispant à cause de ses bras et empêchant l'alchimiste de parler il partit s’asseoir là où les places leur indiqué leur siège.

Peu de temps après qu'ils se soient installés le spectacle commença par l'appelle du présentateur qui annonçait chaque numéro, commençant par l'arrivée du funambule, un artiste que Loys appréciait pour sa concentration, son agilité et sa souplesse à toute épreuve. Ensuite arrivèrent deux jeunes hommes sûrement jumeaux qui défilèrent comme trapézistes dans les airs sans protections, juste leur courage et leur envie de plaire dans leur costumes aux couleurs chaudes, rapidement suivit d'une jeune demoiselle galopant sur ses cheveux avec une agilité qui arracha un sourire de respect au mafieux, même s'il préférait les chevaux dans son assiette, ces bêtes restaient de belles créatures à contempler. Par la suite la magicien qui laissa perplexe Loys quant aux tours utilisés qu'il connaissait vaguement à cause des quelques magiciens escrocs de la famille mafieuse, juste après le dresseur de fauve qui laissa Loys plutôt souriant, ce dresseur n'arriverait jamais à dresser la bête qui veille en lui. Arriva ensuite un charmeur de serpent, un air que la chimère aimerait maîtriser, c'est toujours drôle de réussir ce genre de choses par les mélodies d'une flûte. Mais le dernier artiste était une chose que Loys détesté, l'avaleur de sabre, sans doute une chose que Loys ne comprenait pas, car mettre sa vie ne péril, et par une simple erreur mourir était tellement bête, ce numéro laissa Loys perplexe et quelque peu en colère ce qui offrit à certaines cicatrices la belle occasion de sortir faire surface sur la peau du mafieux. Léana resta sans voix le voyant, baissant les yeux pensant au final qu'elle l'avait vexé plus que rendu heureux, Loys se vexant très rapidement Léana s'en voulait réellement mais la chef de cette famille lui mit une main sur l'épaule rassurant et elle se détendit tiut aussi rapidement qu'elle c'était crispée.

Après ce numéro resta le clown, qui entra dans une tenue et démarche qui fit rire Loys, cette femme qui faisait le numéro de clown avait quelque chose qui détendit Loys qui pourtant mettait quelques heures à ce détendre peu importe la raison pour laquelle on l'avait vexé. L'alchimiste le regarda en même temps que lui aussi tournait le regard vers elle, la jeune demoiselle le regard plein de questions se fit couper par Loys.

-Moi non plus je ne sais pas pourquoi je suis comme ça...

Après ce fut le silence, Loys regarde ce numéro riant à chaque mimique de cette femme qui l'intriguait pourquoi il c'était détendu dès l'arrivée, son arrivée. Accompagnée de son âne le duo exécuté de petites scènes basiques, mais très bien exagérée dans la gestuelle, dans ses paroles, c'était un plaisir d'entendre un si beau numéro. Le bête imitait le femme pour le ridiculiser avant que les rôles s'inverses, c'était là bien écrit comme numéro, vraiment. Loys était suspendu à cette femme aux clochettes détail qui la rendait mystérieuse et ses lèvres pour boire ce qu'elle racontait.

La fin arrivée ou le clown se fit tirer par son animal fit sourire Loys et c'est quelques secondes après qu'elle soit partie, cette femme que la colère de Loys revint au galop sous les yeux de Léana totalement perdue.


-Mais... qu'est-ce que ? Balbutia l'alchimiste en espérant une réponse.

-J'ai une idée. Rentre à la maison et prévient de ne pas s'inquiéter de mon retard.
Répondit Loys en se levant parmi les dernières personnes.

-Tu es fou Loys, tu as vu tes bras ! Comment peux-tu espérer t'en sortir s'il t'arrive quelque chose ?

La voix de la jeune femme c'était emportée prenant des airs de remontrances elle se rendit bien vite compte de l'erreur, mais c'était trop tard Loys avait déjà ce regard qu'ont les parents quand leur enfant leur répond.

-Rentres avant que je ne m'énerve. Il marqua une pause ne voyant pas une réaction immédiate. Rentres j'ai dis !

Léana sans demander son reste partie, une larme sur la joue qui tomba au sol, mais Loys vu son état et son sale caractère n'ira pas la rattraper, il avait l'objectif de savoir pourquoi il se sentait bien la présence de cette femme. Il quitta le chapiteau pour contourner une fois que tous les spectateurs étaient parti pour quitter la salle et se glisser dans l'ombre. Pourquoi ? Pour avancer discrètement à moins que vampires et loups-garous vivent ici ce qui ne sera pas si étonnant. Il sentit après un peu de temps à chercher cette sensation bien que faible l'envahir. Il sut immédiatement qu'elle était dans la zone.

Il accentua le pas, parfois la sensation s'atténuait car il allait trop loin donc il rebroussait chemin, d'autres fois il la sentait plus puissante ce qui le poussait à s'avancer dans cette direction espérant toucher au but. Chose qui arriva après dix minutes de courses folles comme dans ses pièces de théâtre humoristiques ou les protagonistes entrent et sortent de toutes les entrées possibles sans que cela soit réaliste créant un beau jeu d'acteur.

Arrivant devant une roulotte il entra sans toquer et vit la jeune femme dans les nuages à faire quelque chose, chercher quelque chose, la chimère regarda autour de lui et apperçu un bonnet avec plein de grelots, comme elle en portait peu être cherchait-elle se bonnet ?


-C'est ça que vous cherchez madame ? Fit-il en regardant la jeune femme et posa l'objet sur la table qui était proche de lui.

Il la décrivit physiquement, dans le détail, elle avait des yeux d'un gris proche de celui du métal, regard peint de couleurs froides et pourtant d'une sensation de bienveillance à la fois. Des cheveux d'or en cascade dans un aspect soyeux et les traits du corps à croquer, sur quelle brebis le loup venait-il de tomber ? S'en ferait-il un repas ou passerait-
il outre ses soudaines envies de manger pour engager un contact plus... humain
.

-Je suis venu vous voir dans le secret des autres afin de vous parler, j'avais envie de voir la personne qui m'avait faite rire, et je suis un client difficile..

Il s'assit sur une chaise regardant la jeune demoiselle avant de reprendre.

-Je voulais te féliciter, vraiment tu joues très bien tes numéros... Il s'apprêtait à donner un prénom, mais sans le connaître c'était quand même dur. J'oublie même de me présenter, je suis Loys Carvanello, et toi ? Madame grelot ?

Le sourire en coin il écouta le nom de cette jeune femme dont les sonorités n'étaient pas anglaise, mais peu être plus au nord, comme l'Irlande, l'Écosse, mais pas le sud, les sonorités n'ont rien de françaises, espagnoles ou bien italiennes. Loys marqua un silence avant de répondre, regardant Harley dans les yeux et il dit, se mettant à l'aise sur son siège.

-Je vais droit au but. Quel genre de pouvoir possèdes-tu Harley. Je ne trouve pas normal qu'en étant à proximité de toi je me sens apaisé de la colère qui se noie en moi à chaque
seconde de ma vie
.

Il avait ce regard de prédateur, si cette femme pouvait vraiment l'apaiser, au combien de choses elle pourrait lui apporter ?
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MessageSujet: Re: Douce nuit, cirque en folie ! [Loys + LIBRE] Mar 30 Juil - 21:07

Harley allait et venait, farfouillant de-ci de-là, ouvrant malles et coffres afin d'en retourner le contenu, promenant ses mains délicates sur les quelques étagères fixées aux parois de sa roulotte, à la recherche du mystérieux objet.
Plus le temps défilait, plus elle élargissait son examen dans des endroits…improbables : au plafond -à croire qu'elle l'y aurait collé- …sous ses chaussures, derrières des objets dont la taille ridicule de certain laissait difficilement imaginer qu'ils puissent dissimuler quoi que ce soit.
Il y eut un bruit, plusieurs même : le bois qui grince, souffrant du poids d'un pas soutenu ; une ombre tremblante s'esquisse, incertaine, subrepticement à la vacillante lueur de l'unique chandelle illuminant le petit intérieur.
Une voix s'éleva, grave et velouté.


-C'est ça que vous cherchez madame

La miss ne sembla étrangement pas s'émouvoir d'une telle intrusion. L'on pourrait aisément penser au vue de la situation, qu'elle le connaissait, voir qu'elle attendait même sa venue, car elle n'interrompit en rien ses recherches et ne broncha nullement.
Pivotant sur elle-même, elle avisa un instant le bonnet d'un oeil glauque avant de l'attraper d'un geste leste et vif, de l'examiner brièvement pour finalement le jeter négligemment par dessus son épaule. L'objet décrivit une élégante courbe avant d'achever sa chute en un tintement outré dans un des coffres resté ouvert non loin derrière.

Non ce n'est pas ça…enfin si…pas vraiment…peut-être, à voir…pas pour l'instant…

Le visiteur prit place sur l'unique chaise que contenait "l'abris". Visiblement, il souhaitait discuter.
Harley, elle, cherchait toujours activement, ne prêtant qu'une oreille distraite à ses propos, a vrai dire, elle ne semblait pas l'écouter, ni même l'entendre, voir considérer ne serait-ce que sa présence.
Ce n'est que lorsqu'il lui demanda son nom, qu'elle s'immobilisa soudainement, un très bref instant, comme lors d'une prise de conscience, avant de reprendre presque instantanément tout en lui répondant.


- Harley…Harley O'Cuinn…souffla-t-elle du bout des lèvres, d'une voix douce.

Elle se retourna alors, croisa brièvement son regard tendis qu'elle avançait dans sa direction d'un pas élégant, les étoffes et dentelles bruissant contre ses jambes, caressant insolemment le galbe de ses cuisses en un souffle sensuel.
Arrivé a sa hauteur, elle fouilla une énième fois étagères et rangements a proximité, se permettant même de s'agenouiller afin de regarder sous le fauteuil, pour au final se redresser, une moue dépité ourlant délicatement ses lèvres.

Les mots de l'homme coulait en un flot calme sans discontinuer. Numéros…Carvanello…grelot…pouvoir…normal…colère…noie…seconde…vie…certaines de ces paroles traversait l'esprit de la jeune femme, imprimait sa pensée pour en provoquer une fouletitude d'autre, qui s'entremêlaient les unes aux autres.
Et puis, sans raison apparente la voix se tu, permettant au silence de se poser de nouveau. Harley toujours agenouillée planta son regard gris dans ceux de cet homme, presque surpris de ne plus l'entendre parler.

Elle ouvrit la bouche se ravisa, inclina légèrement la tête de côté avant de laisser échapper un rire velouté, l'anthracite de ses iris soudainement illuminé de malice.


- Bien le bonsoir très cher…le salua-t-elle, ironique, entortillant distraitement une mèche mordoré autour de son index.

- Je peux beaucoup…poursuivit-elle, mystérieuse, un sourire mutin étirant ses lèvres délicates.

- …ou pas…ajouta-t-elle en observant ses ongles, dubitative.

- Loynello c'est ça ? très hantée de faire votre connaissance. Elle se releva, épousseta sa robe avant de s'incliner bien bas, monstrueusement bas même, une prouesse de souplesse étant donné ses jambes bien droites, a touche touche. Elle aurait pu aisément en cet instant plaquer le plat de ses mains au sol juste a côté de ses pieds sans gêne aucune.
Là-dessus, Harley se redressa lentement en un tintement de grelot, replaça quelques mèches avec une grâce nonchalante.


- La vie est un drôle de fils…n'est-ce pas ? ajouta-t-elle en irlandais avant de lui tourner le dos, de refermer à tour de bras les coffres et autres contenant restés ouverts, de replacer ce qui avait été déplacé avec une gestuelle théâtrale, que l'on aurait pu croire minutieusement calculé.
En rien de temps, tout fut remis en "ordre". Sa petite chorégraphie ménagère achevée, elle fit de nouveau face a ce cher Carvanello, compta sur ses doigts, visiblement ailleurs, les paupière plissé par une intense réflexion.

Satisfaite, elle adressa un sourire lumineux au jeune homme…


- Pouvoir et pouvoir sont deux choses bien indistinct, il n'y a décidément bien mieux que je puisse faire. Sa phrase se clos par un rire cristallin.

Oui, d'accord, c'était un cas, il y avait véritablement de quoi être déstabilisé, non seulement Harley ne répondait a aucune de ses questions, mais en plus de cela, ses propos était totalement dénué de sens.

L'énergumène plongea de nouveau son regard dans le sien, soutenant avec une tranquille insolence ses iris pourpre.
Tout autour d'eux, le temps sembla se figer, aussi longtemps que l'acier se confronta au sang.
La jeune femme plissa légèrement les yeux, comme si…elle distinguait soudainement quelque chose a travers ce banale contact visuel.


- Hum…je vois...lâcha-t-elle finalement, haussant ses sourcils fins au dessus de ses paupières finement maquillées.

Qui y avait-t-il donc à voir ? elle seule le savait...
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Loys Carvanello
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Age (apparence) : 24-26
Proie(s) : Tous ceux qui osent toucher aux membres de ma famille.
MessageSujet: Re: Douce nuit, cirque en folie ! [Loys + LIBRE] Dim 25 Aoû - 14:47

Loys était assis sur cette chaise en bois, la seule qui était présente dans la chariote. Il regarda Harley chercher. Visiblement  ce qu'il lui avait tendu n'était pas ce qu'elle voulait, il continua donc à l'observer du temps durant. Au bout de longues minutes elle ne répondait pas à ses questions, ce qui agaça Loys, mais avec cet étrange pouvoir de tranquillité il ne pouvait pas s'énerver, il reste énervait, mais à ce stade où le calme et la tolérance existé encore. Il détestait qu'on l'ignore de quelque façon que cela soit.

Finalement elle répondit à sa salutation, mais aucunement à ses réponses, ce qui l'agaça énormément, le faisait-elle exprès ou bien était-elle idiote à un point de ne pas comprendre ce qu'il disait. C'était très agaçant même si son prénom portait de très belle sonorités. Elle commença une phrase qui fut contredit dans la même phrase. Cette femme était droguée ou bien folle ? Cela commençait à l'exaspérer au plus haut point. Après cela elle tenta de dire son nom de famille en le déformant, Loys se laissa arracher un court sourire.

-Non Harley, je suis Loys Carvanello ! Pas Loynello !

Il avait une voix calme tout en articulant du mieux qu'il pouvait, même si son calme et patience étaient mises à rude épreuve le jeune homme, mais il s'en sortirait, il s'en sort toujours. Après cela les paroles de Harley n'avaient aucun sens, très philosophique au premiers abords, elles ne voulaient rien dire. Mise à part quand elle dit qu'elle voyait quelque chose. Cependant Loys abandonna, il se leva pour sortir, il fit quelques pas dehors quand une voix masculine qui l'interpella. Qui cela pouvait-il être.

-Venez me voir face à face si vous avez quelque chose à me dire. Je n'aime pas parler dans le vide. À moins que vous n'ayez peur de vous montrer !

[HRP: Bon tu sais pourquoi ce poste est aussi.. euh.. merdique? XD les pronchains seront largement mieux je te le promet, je vais faire revenir Léana au final, ça nous donnera plus de matière à écrire./HRP]
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MessageSujet: Re: Douce nuit, cirque en folie ! [Loys + LIBRE]

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Douce nuit, cirque en folie ! [Loys + LIBRE]

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